SI J’AVAIS ACCEPTÉ, JE SERAIS MILLIONNAIRE

par | Juil 6, 2020 | Actualités 📰, Bill Gates, Coronavirus, Donald Trump, État Profond, France, OMS, USA, Vaccins, Wuhan | 0 commentaires

The vaccini code

📰 “C’EST DE LA VÉRITABLE CORRUPTION QUI A PLONGÉ DES DIZAINES DE MILLIERS DE FRANÇAIS DANS LA MORT”

 

Émission
“Bercoff dans tout ses états”
sur 
SUD RADIO
Invité: Professeur Chistian PERRONNE
“Ceux qui critiquent le protocole Raoult, malgré les preuves, sont achetés par les labos”

Transcription de la vidéo

Jean-Marie Bordry : Tout de suite on accueille l’invité d’André Bercoff, le professeur Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de Garches et auteur de ce livre 🔎Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?blank“, c’est publié chez Albin Michel.

André Bercoff: Bonjour Christian Perronne, d’abord, votre livre, c’est vraiment un constat, c’est plus qu’un constat. Plus besoin de faire, à mon avis, une commission d’ enquête parlementaire qu’on est en train de faire parce que votre livre vaut toutes les commissions d’enquêtes parlementaires et autres. Vous, vraiment, vous faites un bilan que je conseille à tous les auditeurs de sud radio de lire. C’est un bilan accablant mais en même temps extrêmement précis, d’abord parce que vous savez de ce dont vous parlez, ce n’est pas un journaliste ou quelqu’un d’extérieur qui parle, vous êtes chef de service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches, vous êtes infectiologue et aussi, vous avez été l’un des principaux conseillers en matière de santé publique. Mais ce qui est vraiment passionnant dans votre livre, c’est qu’on se dit… vous avez un peu inventorié tout ce qui c’est passé au niveau des masques, au niveau des appels, au niveau des dénis, au niveau des prévisions sur ce qu’il pourrait se passer, au niveau de la guerre des laboratoires, vous en parlez aussi, au niveau des conflits d’intérêts et tout ça, et on a l’impression, on se dit: “Mais attendez, si Christian Perronne dit cela, comment ça se fait que ces gens qui sont au pouvoir se dissocient, sont à côté de la plaque et sont dans le déni de la réalité!?” Comment vous l’analysez?

Christian Perronne: j’étais dans le système, j’ai été président, comme vous le disiez, du haut conseil de la santé publique sur les maladies infectieuses pendant 15 ans, j’ai conseillé beaucoup de gouvernements sur toutes les crises sanitaires, j’étais président du collège des professeurs des maladies infectieuses, président de beaucoup de choses en infectiologie, et même à l’OMS pour les vaccins. Je sais de quoi je parle et là, je n’arrive pas à comprendre comment toutes ces institutions ont été finalement manipulées si on regarde avec un peu de recul pour l’industrie pharmaceutique, pour nous conduire dans une impasse terrible.

André Bercoff: Et alors cette impasse terrible, effectivement, juste un mot. Vous auriez dit, hier sur BFM TV, que SI LA CHLOROQUINE, POUR TOUS, AVAIT ÉTÉ ADMINISTRÉE, ON AURAIT PROBABLEMENT ÉVITÉ 25000 MORTS, EN FRANCE!

Christian Perronne: Ça paraît évident quand on regarde tous les pays qui ont utilisé de façon massive le traitement de Raoult, l’hydroxychloroquine et plus ou moins l’azithromycine, le Maroc, le Portugal, la Grèce, l’Algérie, même les États Unis qui ont un taux de mortalité très faible de 6% contre la France à près de 20%. Même le brésil, on a attaqué le brésil, je ne suis pas pour le président brésilien mais quand même, le brésil avait des bons résultats. C’est totalement hallucinant ce déni du succès du traitement de Raoult dans…

André Bercoff: … Mais justement, et vous en parlez dans votre livre, d’ailleurs. Est ce que ce n’est pas ce côté, et alors j’aimerais que vous le détaillez puisque vous avez été, effectivement, dans ce système là, aussi tout en étant un grand infectiologue, on a l’impression qu’on vous dit, enfin si je vous ai bien lu : ’’On attend les études, on attend de voir. Pour le moment il y a une pandémie, oui mais il faudrait peut-être agir. Non, non, non, non, non, on ne bouge pas, on ne fait rien, on attend.’’ Et ce qui est étonnant c’est que vous avez un président de la république, justement vous parliez de de Didier Raoult, il va le voir. Il va le voir pendant trois heures. Je ne dis pas qu’il doit lui donner quitus ou l’approuver ou le bénir mais enfin, en même temps, il ne se passe rien. Et alors, je vous dis ça, ça s’est passé hier. Hier CNN et tout ça, ils ont dit l’Amérique refuse l’hydroxychloroquine (HCQ), ça a été renvoyé, or pas du tout! C’est à dire que l’autorisation d’urgence est retirée. Faux! la FDA à seulement annulé l’autorisation d’utilisation d’urgence qui concerne les gens qui sont à l’hôpital et on a toujours dit que les gens qui sont à l’hôpital, c’est pas ça. Et il disent cela, c’est la limite de l’utilisation de l’HCQ dans les hôpitaux mais les médecins peuvent prescrire des consultations externes alors que c’est rigoureusement interdit en France. C’est ça qui est étonnant!

Christian Perronne: Ce communiqué de, un peu l’équivalent de l’agence du médicament (ANSM) aux états unis, me fait mourir de rire. En fait, je pensais qu’ils allaient le dire depuis plusieurs jours parce que 🔎Anthony Fauci qui est l’équivalent du directeur de l’INSERM aux états unis, depuis le début, il est à fond anti-chloroquine. Il est très lié à Gilead, à toute industrie pharmaceutique qui ne voulait pas la chloroquine. Pourtant, je ne suis pas un partisan de 🔎Trump, à priori, mais quand 🔎Trump à eut le mérite de dire: “Éh bien il faudrait de la chloroquine pour tous les américains”, il a commandé des millions de doses et grâce à ça, si vous regardez la mortalité qu’on appelle létalité, c’est à dire le taux de mort sur le nombre de cas, ce n’est pas la mortalité que l’on nous raconte à la télé tous les jours.

André Bercoff: C’est ça, le nombre de morts sur le nombre de gens infectés.

Christian Perronne: C’est ça, et là, la France n’est pas loin de 20 %, les États-Unis sont à 6%, le Brésil est à 6%, le Portugal est à moins de 5%, le Maroc 3 et quelques pourcents, la Grèce aussi, inférieure à 5%. Donc on voit qu’on nous a menti sur les taux de létalité et 🔎Fauci, aux États Unis, avec cette histoire de dire “la chloroquine, il faut l’arrêter”, il est totalement liée à l’industrie pharmaceutique et, moi, je pensais que 🔎Fauci allait le dire depuis longtemps, il a un peu tardé mais ça m’évoque exactement ce qu’Olivier Véran a décidé dans son arrêté en disant “Bon allez, la chloroquine est interdite, c’est très dangereux” alors que ça fonctionne super bien! Tous les pays qui ont utilisé l’hydroxychloroquine ont des taux de mortalité largement inférieurs aux autres. Alors il faut arrêter de raconter des sornettes et, évidemment, je suis très choqué, choqué mais pas étonné.

André Bercoff: Toujours avec le professeur Christian Perronne, ce livre passionnant🔎Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?blank. “Ils”, évidemment on sait qu’ils sont les “ils”. Alors justement, Christian Perronne, j’aimerais que vous racontiez comment, vous, à l’hôpital de Garches, en tant que chef du service, en tant que patron, comment vous l’avez vécu? Qu’est ce que vous avez senti au fur et à mesure de ce qu’il se passait? Vous le racontez dans votre livre.

Christian Perronne: Je l’ai vécu très mal dès le début parce que, avant de parler du fonctionnement de l’hôpital, je voudrais parler de la gestion de la santé publique. Moi j’étais pendant 15 ans président de la commission maladies infectieuses, du haut conseil de la santé publique, qui ne s’appelait pas comme ça il y a quelques années, mais c’est pareil, et j’ai conseillé beaucoup gouvernements, des directeurs généraux de la santé, des cabinets de ministres et j’étais ahuri, depuis le début de cette crise, par la gestion de la France qui étaient lamentable. La France est championne du monde du désastre. En France, la létalité est proche de 20% alors que dans tous les pays du monde elle est beaucoup plus faible. Donc, déjà d’un point de vue de gestion de la crise, j’étais sidéré. Après, dans mon hôpital, bien évidemment quand j’ai vu les résultats préliminaires, en Chine, l’étude de Chen qui est une étude randomisée, tirage au sort dans des grands standards internationaux, a démontré que la chloroquine fonctionnait. Après, Raoult, même sur 24 malades ce n’était pas beaucoup au début, on pouvait le ridiculiser mais quand on a des tests statistiques significatifs sur un petit nombre de malades, c’est beaucoup plus puissant contrairement à ce qu’ont dit certains. C’est plus puissant! Si le test statistique est très fort, c’est plus puissant sur un petit nombre de malades que sur des milliers de malades. Et il y a un certain monsieur Cohen qui est journaliste qui a dit le contraire dans les médias. Ça m’a fait hurler. Donc Raoult l’a montré dès les 24 premiers malades, on a rigolé, après il l’a montré sur 80 malades puis sur 1200. Maintenant il le montre sur 3700 malades et je sais que l’article est accepté donc il va être publié prochainement. Donc, il n’y a plus aucun doute que ça fonctionne et je ne comprends pas cette intelligentsia d’immunologistes, de gens de l’INSERM parisien qui disent “Oui, tout ça c’est des bêtises”, c’est très choquant. Il n’y a pas besoin d’avoir une étude contre placebo, je vous rappelle que l’OMS, déjà il y a des années, a rédigé des protocoles mentionnant quand c’est utile d’utiliser un placebo. Là, on est totalement en dehors des clous. On n’a pas besoin de placebo quand une étude montre des succès à plus 98%. C’est une honte, une honte totale, qui est immorale, de continuer à dire que l’étude de Raoult ne montre rien, que ce n’est pas fait selon les canons de la science. C’est fait parfaitement selon les canons de la science! IL FAUT ARRÊTER DE DÉLIRER PARCE QUE TOUT CES EXPERTS, QUI DISENT ÇA, SONT ACHETÉS PAR L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE. JE N’AI PAS PEUR DE LE DIRE, C’EST UNE HONTE NATIONALE!

André Bercoff: Et alors cette honte nationale, vous l’avez senti au fur et à mesure, parce que justement vous en parlez dans votre livre. Mais vous, vous saviez? Par exemple vous saviez, professeur Perronne, que l’on manquait de masques? Qu’il n’y avait pas de test? Que les respirateurs, et cetera, les lits, vous saviez tout cela? Vous connaissiez la situation ou pas? Franchement.

Christian Perronne: Je n’ai pas tout vu au début parce que, en plus Jérôme Salomon qui est le directeur général de la santé, c’était un bon élève, il était interne chez moi, je l’ai nommé professeur, je l’aimais beaucoup parce que c’était un bon médecin qui était très méthodique, qui aimait les procédures et tout planifier, bah, quand Jérôme était directeur général de la santé, j’avais entièrement confiance en lui et j’ai découvert, au fil du temps, que finalement ils n’avait rien fait quand Agnès Buzyn lui a dit le 20 décembre qu’il y avait une crise sanitaire grave en vue. Eh bien il a attendu le 30 janvier, donc 40 jours plus tard, pour commander quelques masques. Sur les tests il n’y a rien eut. Le professeur de Berlin avec Angela Merkel, le 15 janvier, ont envoyé un mail à tous les hôpitaux d’Allemagne, que ce soit des hôpitaux publics, privés, des centes de recherche, des centres vétérinaires, en disant “Allez-y, voilà la recette du test diagnostique” dit PCR, en jargon scientifique, pour trouver le virus dans le nez, “Allez-y, pour l’instant on n’a pas encore la preuve que tout ça est parfait mais, allez-y, on évaluera en cours de route”. C’est une doctrine de guerre qui a parfaitement fonctionné en Allemagne. En France, au jour d’aujourd’hui, vous vous rendez compte, nous sommes au mois de juin, l’Allemagne a réagi le 15 janvier, il y a toujours des laboratoires, en France, qui n’ont pas l’autorisation, alors que leurs tests sont parfaits, de les utiliser parce que, soi-disant, l’institut pasteur ne les a pas homologué.

André Bercoff: Aujourd’hui encore!?

Christian Perronne: Aujourd’hui encore! Mais on est dans un délire total avec cette administration surpuissante qui dirige tout. Moi je n’en peux plus, honnêtement. C’est la première fois de ma vie que j’ai honte pour notre pays. Je le dis publiquement.

André Bercoff: Mais je comprends et, dit par vous, c’est vrai que c’est assez terrifiant parce qu’on ne comprend pas à ce point ce déni, encore une fois je reviens à l’expression du déni. Bon il y a, effectivement, et vous avez raison d’en parler, il y a ces conflits d’intérêts, d’ailleurs qui sont terrifiants parce que c’est la santé des gens, c’est quand même la vie et la mort. On ne parle pas de chaussettes, là! On ne parle pas de costume, on parle de la vie et de la mort et, en fait, quand vous avez vu tout ça, au fur et à mesure, quand on vous a dit “Vous allez voir”, par exemple quand Agnès Buzyn disait “On à tout ça, la pandémie de Wuhan, ce n’est pas grand-chose, ça n’arrivera pas ici où pratiquement rien, on a les masques, on a tout” à ce moment là, est ce que vous, à Garches ou ailleurs, vous savez où vous dites “Oui, elle a raison”…

Christian Perronne: Au tout début je ne pouvais pas savoir, d’ailleurs je le dis clairement, un infectiologue n’est jamais capable de dire à l’avance comment va évoluer une épidémie. C’est comme ça en maladies infectieuses, une épidémie peut être terrible ou peut être modeste. On ne s’est pas arrêtés en cours de route quand c’était la grippe pandémique H1N1, en 2009, on ne peut pas savoir mais là où je dis que le gouvernement était coupable, Macron était coupable, tout son gouvernement était coupable, Jérôme Salomon était coupable, c’est qu’ils n’ont pas anticipé. Je peux vous dire, j’ai été président de la commission du haut conseil de la santé publique, le 1er juillet 2011, j’ai signé une recommandation pour le gouvernement “Comment gérer les stocks de masques” mais quand je relis a posteriori cet avis, à l’époque je ne me souvenais plus des détails, je dit, oui, effectivement, tout ce que nous avons dit avec ma commission était parfait. Malheureusement des hauts fonctionnaires, très peu de temps après on dit “Les masques ne servent à rien, mettons-les à la poubelle”. Et Jérôme Salomon était au courant de cela puisqu’il a participé à cette mise à la poubelle des masques.

André Bercoff: Et il n’a pas bougé

Christian Perronne: Après, c’est vrai qu’il a alerté Macron, quand il était candidat, pour dire attention la France n’est pas prête mais, du coup, quand Agnès Buzin a dit dans le monde “Le 20 décembre, j’ai alerté Jérôme Salomon, le directeur général de la santé qu’il y avait un grave problème”, il n’a pas bougé. Alors qu’il savait qu’il n’y avait pas un poil de masque et les quelques masques qui restaient ― ça ne m’a pas fait rire parce que c’était triste ― il les envoyait en chine et les autres masques étaient un peu périmées, parce que voilà, ça va dépasser la date de péremption, ils en ont brûlé les millions. Et ça c’est officiel ce n’est pas moi qui le raconte, ce ne sont pas des fake news.

André Bercoff: C’est vrai c’est terrible. Nous allons parler de gens qui ont, peut-être, changé le serment d’Hippocrate en serment d’hypocrite. Pourquoi? Comment? On en parle avec vous et avec le professeur Christian Perronne sur Sud Radio, “Bercoff dans tous ses états”.

Et comme vous le savez la radio de résistance a encore frappé et nous n’arrêterons pas de sitôt! Et maintenant, c’est à vous auditeurs de Sud Radio et avec notre invité, Christian Perronne, à qui je voudrais poser une question. Christian Perronne, ce comité scientifique, ce haut conseil scientifique, on en a entendu parler, d’ailleurs il y en a eut deux puisque le président de la république en a nommé un d’abord avec le professeur Delfraissy, Yazdanpanah puis d’autres et puis il y en a eu un autre, CARE, et effectivement, chaque fois qu’il y avait une décision on nous annonçait “Voilà nous avons consulté le comité scientifique et il nous a dit ça” ― et on se dit, eh bien la Science, donc on s’incline, on dit c’est la Science, sauf que voici une question: combien d’infectiologues, combien de virologues, combien de spécialistes ― puisqu’il s’agissait quand même d’une maladie virale, d’une pandémie virale ― étaient dans ce conseil scientifique? Il faudrait comprendre, qu’est ce que c’est que cette institution?

Christian Perronne: CE CONSEIL SCIENTIFIQUE, MALHEUREUSEMENT, C’ÉTAIENT DES GENS QUI VENAIENT DU DOMAINE DU SIDA, une épidémie à long terme et ils l’ont tous géré comme si on avait le temps! Il fallait faire des études, des tirage au sort, pour vérifier tout ce qu’on affirmait avant de prendre une décision… pendant des mois! Ils étaient totalement à côté de la plaque. J’étais affligé depuis le premier jour. Face à une guerre, à l’époque il y avait plus de 500 morts tous les jours, les gars nous disent “ah ouais on va faire une étude Discovery qui est géniale, européenne, qui va inclure des milliers de malades” alors j’ai fait des études randomisées, randomisées, ça veut dire tirage au sort, tirage au sort contre placebo ou absence de médicaments contre les autres. Quand il y a déjà des centaines de malades c’est compliqué, des milliers c’est très compliqué et une étude européenne c’est encore plus compliqué puisqu’il y a des réglementations totalement différentes d’un pays à l’autre et j’ai dit “Mais là, c’est une usine à gaz qui ne va jamais aboutir.

André Bercoff: Ça n’a pas marché d’ailleurs.

Christian Perronne: Ce sentiment dès le premier jour: c’est complètement débile et en plus il n’avait pas mis la chloroquine, bon ils l’on rajouté après puisqu’il y a eut des pressions mais ce sont des gens qui sont totalement… C’est le gros défaut que je reproche au gouvernement avec ses conseillers, c’est que depuis le début de la crise, ils ont dit que tout doit être trouvé avant de prendre une décision. C’est totalement débile! Si les généraux, les maréchaux, dans les guerres, avaient attendu d’avoir toutes les preuves scientifiques avant de dire qu’il faut attaquer comme ci ou comme ça, ils auraient tous perdu la guerre. Et c’est hallucinant de voir qu’il fallait attendre des résultats. On savait qu’on ne les aurait pas avant plusieurs mois parce que quand j’ai fait la pétition avec Philippe Douste-Blazy, que je salue, pour défendre la chloroquine, on a eu plus de 500 mille signataires, ça n’a pas fait ciller le président. Le lendemain de notre pétition, Olivier Véran a fait un communiqué officiel pour dire “Non, non, de toutes façons, tout ça ce n’est pas prouvé, il faut demander l’avis des sociétés savantes, il faut que tout soit prouvé”. ET LES SOCIÉTÉS SAVANTES, ELLES SONT COMPLÈTEMENT CORROMPUES. LA PLUPART DES SOCIÉTÉS SAVANTES, ELLES ONT DES CENTAINES DE MILLIERS, VOIRE DES MILLIONS D’EUROS SUR LEUR COMPTE EN BANQUE QUI VIENT DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE.

Donc, là, j’étais totalement scandalisé par ce lien de beaucoup d’experts avec l’industrie pharmaceutique. ET CETTE CORRUPTION, ON N’OSE PAS DIRE LE MOT MAIS J’OSE LE DIRE AUJOURD’HUI, C’EST DE LA VÉRITABLE CORRUPTION QUI A PLONGÉ DES DIZAINES DE MILLIERS DE FRANÇAIS DANS LA MORT, IL NE FAUT PAS AVOIR PEUR DES MOTS. ET IL Y A EUT PRÈS DE TRENTE MILLE FRANÇAIS QUI SONT DÉCÉDÉS.

Quand on regarde les résultats de l’hydroxychloroquine, l’azithromycine, dans beaucoup de pays qui l’ont fait systématiquement dès le premier jour pour des formes pas trop sévères, il y a eut très peu de morts. C’EST LÀ QU’ON AURAIT PU ÉVITER, À MON AVIS, ENVIRON VINGT-CINQ MILLE MORTS EN FRANCE. Ce n’est pas de la blague!

André Bercoff: Oui, c’est ce que vous affirmez. C’est énorme! Mais c’est très grave!

Christian Perronne: Mais bien sûr que c’est très grave!

André Bercoff: C’est très grave!

Christian Perronne: C’EST ÉNORME! IL FAUT FOUTRE UN COUP DE PIED DANS LA FOURMILIÈRE ET FOUTRE EN L’AIR TOUT CE SYSTÈME DE DÉCISION EN MATIÈRE MÉDICALE AVEC TOUS CES JOURNAUX MÉDICAUX QUI SONT TOTALEMENT CORROMPUS, Y COMPRIS LES PLUS GRANDS.

André Bercoff: Le Lancet!

Christian Perronne: Le Lancet, The New England Journal of Medicine, le British Medical Journal, le JAMA… vous voyez, vous auriez fait cette interview il y a quinze jours, avant le scandale du Lancet, les gens auraient dit “Regardez Perronne, il dit n’importe quoi, les plus grands journaux du monde disent le contraire”. Et là d’un seul coup tout s’écroule! Quand j’ai écris mon 🔎livre sur la maladie de la Lyme, il y a quatre ans, j’avais déjà dénoncé tout ça dans mon livre parce que la corruption du New England Journal, du Lancet, c’étaient déjà dénoncée par des rédacteurs en chef de ces journaux et la rédactrice en chef du New England avait démissionné alors qu’elle était là depuis dix ans, elle a fait un tribune dans le New York Times pour dire “Mon journal ça ne va pas du tout, c’est corrompu. Alors, ce qui m’a étonné, c’est Richard Horton, le rédacteur en chef du Lancet

André Bercoff: Parce qu’il l’avait dit aussi d’ailleurs, il y a 4 ans.

Christian Perronne: Ce qui m’avait surpris, c’est qu’il a fait un pamphlet terrible en 2016 en disant “Mon journal est pourri, j’ai honte pour les étudiants qui apprennent la médecine là dedans”. Mais il est toujours là. Alors là, j’ai du mal à comprendre comment le gars crache dans la soupe et il continue à manger la soupe.

André Bercoff: Mais peut-être qu’elle est à son goût. Juste un mot avant de passer à nos auditeurs. Christian Perronne, ce côté, on peut le dire, un peu mafieux, il faut bien le dire…

Christian Perronne: Oui, oui…

André Bercoff: … Elle existe depuis très longtemps? Cette collusion avec les laboratoires pharmaceutiques?

Christian Perronne: Ça existe depuis plus de 20 ans et ce qui me fait plaisir aujourd’hui, je peux vous le dire, sur mon téléphone je reçois des messages d’anciens dirigeants du plus haut niveau de l’industrie pharmaceutique française qui me disent “Christian, bravo”. Des gens de l’industrie pharmaceutique. Parce qu’il y avait une certaine morale, une certaine éthique à l’époque. Je ne dis pas qu’il n’y avait pas un peu d’influence, de corruption, mais depuis 20 environ tout est parti aux États Unis dans, ce qu’ils appellent, les grandes multinationales où tout est contrôlé depuis Chicago, New York ou San Francisco où les filiales françaises sont obligées de s’aligner et LES SOMMES VERSÉES AUX EXPERTS ONT ÉTÉ DÉCUPLÉES. DONC LA CORRUPTION A ÉTÉ MULTIPLIÉE PAR DIX!

André Bercoff: Oui, c’est ça.

Christian Perronne: Je l’ai vu parce que j’ai travaillé longtemps avec l’industrie pharmaceutique. On m’a donné de l’argent pour faire des conférences, pour faire les… mais j’ai arrêté au bout d’un certain temps parce que j’ai vu que c’était grave, parce que, à partir du moment… en plus quand j’ai commencé à prendre des positions publiques dans des instances, j’ai dis “Ce n’est pas possible, je ne peux pas travailler avec l’industrie”…

André Bercoff: … Et dire ce que je dis.

Christian Perronne: Pendant 15 ans j’ai présidé le comité technique des vaccinations, je veux dire que SI J’AVAIS ACCEPTÉ LES PROPOSITIONS DES FABRICANTS DE VACCINS, JE SERAIS MILLIONNAIRE AUJOURD’HUI. Mais j’ai refusé parce que ce n’est pas ma vision de la médecine. La médecine c’est de soigner les gens, de dire “Quand je soigne quelqu’un, est-ce que je le ferais comme si c’était pour moi, pour ma famille!?”. Et tous les médecins généralistes, aujourd’hui, pensent la même chose. C’est une honte absolue que l’état ― c’est une première au monde, ça ne s’est jamais vu ― interdise à des médecins de prescrire. C’est un scandale absolu quand on voit que le conseil national de l’ordre des médecins a pris la suite et a menacé de radiation des médecins, que l’ANSM, l’ agence du médicament, a commencé à inquiéter des gens, y compris moi. Parce qu’on a reçu, dans notre service, une lettre de l’ANSM qui disait “Comment ça se fait que vous ayez guéri des malade, ce n’est pas du tout normal”…

André Bercoff: Vous n’avez pas guéri selon les règles. On est dans “Le médecin malgré lui”, c’est Diafoirus, c’est Molière.

Christian Perronne: J’avais un collègue interne, il y a longtemps dans la salle de garde du vieil hôpital Claude-Bernard, il y avait écrit sur les murs: “il vaut mieux une bonne autopsie qu’un traitement sans preuve”. Alors c’était de l’humour noir mais c’est la phrase que Véran se répète tous les jours. “il vaut mieux une bonne autopsie qu’un traitement sans preuve”.

André Bercoff: Oui attendons les preuves. Et nous attendons les auditeurs de Sud Radio mais ils sont là, Jean-Marie Bordry.

Jean-Marie Bordry: Et ils ne sont pas là pour une autopsie, évidemment. Lyon, on retrouve Martial sur Sud Radio, salut Martial.

André Bercoff: Bonjour Martial

Martial: Bonjour André et merci de me donner la parole dans cette dictature intellectuelle, merci. Donc, je rejoins le professeur Perronne parce que je suis comme le professeur, j’ai honte d’être français. J’ai honte. Franchement. Parce que moi, voyez vous, je n’ai pas fait médecine, rien du tout, je suis un simple citoyen. En janvier, quand j’ai vu ce qu’il se passait en Chine, j’ai été étonné de voir que la France a laissé rentrer les avions, sans contrôle, sans rien. Franchement, je me suis dit il y a quelque chose qui ne va pas là. Il y a quelque chose qui ne va pas et quand le porte parole du gouvernement a dit que porter des masques, ça ne servait à rien, alors là, je me suis dit, franchement…

André Bercoff: … il y a quelque chose, là, oui. D’ailleurs Sibeth Ndiaye a dit “D’ailleurs, moi-même, je ne sais pas le porter, le masque, hein. J’aimerais bien qu’on m’apprenne à porter un masque”.

Martial: Non mais on est tombés bien bas. Mais c’est hallucinant. Hallucinant. On doit être la risée du monde, franchement. On a un professeur Didier Raoult qui est parmi les cinq mondiaux, les plus performants, et qu’on le discrédite!? Franchement! Alors je voulais poser la question au professeur, je me dis mais ça sert à qui en fait? En fait, ce sont des incapables qui nous gouvernent ou alors non, non, ce ne sont pas des incapables mais ils ont un projet derrière? Il y a la pieuvre Big Pharma qui est derrière? Il y à quoi?

Et la deuxième question que je voulais poser au professeur — PARCE QUE JE LES SENT VENIR AVEC LEUR VACCIN, ILS RISQUENT DE NOUS OBLIGER À NOUS VACCINER. MOI, POUR POUR MA PART, JE NE ME FERAIS PAS VACCINER PARCE QUE COMPTE TENU DE TOUS LES MENSONGES QUI ONT ÉTÉ DITS PAR CE GOUVERNEMENT PENDANT CETTE CRISE, JE NE ME FERAIS PAS VACCINER — qu’est-ce qu’il en pense de ce soit-disant vaccin qu’ils vont nous sortir en quelques mois alors qu’on sait que pour faire un bon vaccin, il faut environ 5 ans, apparemment?

Christian Perronne: Déjà, avant le vaccin, sur Big Pharma c’était évident mais quand on voit les conflits d’intérêts de tous les gens en France, aux États Unis. Gilead, 🔎Bill Gates, ont des conflits d’intérêts majeurs qui font que la chloroquine qui est un médicament qui ne coûtait pas cher, il fallait le démolir parce que quand vous voyez les fluctuations de l’action Gilead, C’EST ÉVIDENT QUE LES BOURSIERS SOIENT DERRIÈRE, ILS ATTENDAIENT DES MILLIARDS DE RETOURS SUR CETTE PANDÉMIE. Et ça, c’est dégueulasse de faire ça sur le dos de la santé des gens dans le monde. Après sur le vaccin, je suis tout à fait d’accord avec vous, l’épidémie est en train de disparaître. Après si on nous ressort un nouveau virus on verra mais il n’y a pas si longtemps, une quinzaine de jours, notre cher président Macron avec Angela Merkel annonçaient qu’ils avaient donné 8 milliards — HUIT MILLIARDS, CE N’EST PAS HUIT MILLIONS — 8 milliards d’euros pour la recherche sur un vaccin corona alors que le corona est en train de disparaître. Et, encore, il y a quelques jours…

André Bercoff: Mais ils ont signé un accord, vous avez vu, avec ASTRA.

Christian Perronne: Olivier Véran. C’est quoi ce délire, le virus est en train de disparaître! En plus, développer un vaccin c’est très long, vous avez raison de le dire, parce que quand il y a eut la pandémie grippale et qu’on a fait un vaccin — fabriquer un vaccin grippal, c’était déjà connu, il suffisait de changer le virus, ça pouvait être fait en trois mois — faire un nouveau vaccin, totalement, en partant de rien, sur le coronavirus, c’est une grande aventure parce qu’il faut déjà montrer sa tolérance, qu’il n’y ait n’est pas d’effets secondaires sur des centaines ou des milliers de volontaires sains. Après, étudier son effet sur la population quand le virus a disparu, c’est impossible. Donc ils vont nous faire des études sur quelques centaines de volontaires sains pour dire “voilà, avec le vaccins, il y a des anticorps qui apparaissent”, on n’a aucune idée si des anticorps son protecteur et, en plus ,il y a le scandale qui est en train d’apparaître maintenant: l’institut pasteur qui a validé, homologué, 24 tests de sérologie — ça, ce n’est pas la recherche du virus, c’est la recherche des anticorps — et qui dit que les tests sont parfaits alors qu’un chercheur physicien a dit “Mais c’est du délire, il n’y a qu’un seul test très bon et il est chinois…”

André Bercoff: Et tous les autres ne vont pas.

Christian Perronne: “…il y a 3, 4 tests qui tiennent un peu la route et le reste c’est des…” et il a même dit, il a utilisé le mot, “ce sont des tests pourris”. DONC ON VA NOUS FAIRE CROIRE QUE NOUS FRANÇAIS — PARCE QUE MOI J’AI PLEIN DE D’AMIS, DE LOIN, QUI M’APPELLENT EN DISANT “MOI, J’AI EUT LE COVID, J’AI EUT LA PERTE DE GOÛT, DE L’ODORAT, DES TROUBLES RESPIRATOIRES” ET LES TROIS QUARTS ONT EUT DES TESTS NÉGATIFS, C’EST À DIRE QUE CES TESTS NE SONT PAS BONS — ALORS, ON VA NOUS FAIRE CROIRE, À NOUS FRANÇAIS, “OH LA LA, C’EST TRÈS DANGEREUX! REGARDEZ IL Y A 100 CAS QUI ONT RESURGIT EN CHINE, (SUR DES MILLIARDS DE CHINOIS!!) LA PANDÉMIE REVIENT ET IL FAUT TOUS VOUS VACCINER” ET ALORS QUE LE VACCIN N’EST MÊME PAS DÉVELOPPÉ. IL FAUT ATTENDRE, AU MINIMUM, UN AN. ON EST DANS UN DÉLIRE TOTAL!

André Bercoff: Et on a raconté, non mais c’est toujours pareil, on a dit qu’on a signé un accord, pas seulement la France mais aussi l’Angleterre, l’Italie, l’Allemagne, donc quatre pays européens ont signé et puis, évidemment, la fluctuation du cours de la bourse, tout de suite s’est… voilà.

Très bien, en tout cas je pense que le professeur Perronne a répondu largement. Autre auditeur?

Jean-Marie Bordry: Auditrice! On retrouve Marie-Claire sur Sud Radio.

André Bercoff: Bonjour Marie Claire.

Marie Claire: Bonjour monsieur Bercoff, bonjour monsieur Perronne. Alors j’ai beaucoup suivi monsieur Perronne, donc je suis dans la même colère que lui. Et je ne suis qu’une citoyenne, je n’ai pas du tout de notions de médecine mais, moi, je suis d’accord. J’avais compris que l’hydroxychloroquine était un antiviral et donc, c’est pour ça que le professeur Raoult, faute de mieux, donnait ça pour atténuer les effets du virus. Mais ce que je voudrais comprendre c’est pourquoi, sachant cela, je pense qu’Olivier Véran doit aussi savoir ce qu’est un antiviral parce que moi je l’ai lu, je l’ai écouté, j’ai regardé, j’ai cherché, pourquoi, lui, Véran, a autorisé de donner cette hydroxychloroquine une fois que le patient était avec la maladie dans le poumon puisque ce truc soulage du virus mais il a pour effet d’atténuer ses effets mais il n’a pas pour effet de guérir une infection.

André Bercoff: Il est trop tard. Trop tard, absoluement.

Marie Claire: Voilà, donc ça, je ne comprends pas pourquoi on nous a pris… LÀ JE PENSE QU’ON A PRIS LES CITOYENS, EXCUSEZ MOI, MAIS POUR DES CONS! Ça, c’est inadmissible! Alors que le professeur Raoult avait, je ne sais pas si c’était avant que monsieur Macron rencontre ou pas le professeur Raoult mais Véran n’aurait jamais dû prendre cette décision devant la population. Voilà, ça, je voudrais comprendre pourquoi il nous a donné ça et, autre question après j’arrête parce que je m’en vais vite à la manif des soignantes, je voudrais savoir ce que pense le professeur Perronne du fait qu’on nous ait caché la participation de 400 athlètes, je parle de la France, aux jeux mondiaux de Wuhan et qu’on en ait parlé qu’en mai. Parce que l’on sait maintenant qu’ils sont revenus le 27 octobre 2019, qu’il y a des militaires qui ont été à Crépy en Valois et qui ont participé aux jeux. Et, aujourd’hui, est ce que l’on a des personnes qui ont participé à ces jeux qui sont malades et, actuellement, est-ce qu’il a un recul là dessus. On est, actuellement, en train d’étudier toutes les radios qui ont été faites pour des gens qui se présentaient pour des pneumonies ou ceci, cela, et certaines radios d’octobre, novembre, décembre, janvier, ont des similitudes avec les patients qui ont eut le coronavirus. Est ce qu’il a un recul là dessus? Parce que ça, c’était la grande muette qui n’a pas voulu dire la vérité.

André Bercoff: Eh bien on va écouter Christian Perronne. D’abord Olivier Véran qui est, effectivement, neurologue et qui n’est pas infectiologue, mais enfin. Donc première question: pourquoi il a interdit, pourquoi il a réagit comme ça?

Christian Perronne: Olivier Véran a reposé ses décrets ou ses arrêtés sur des rapports du haut conseil de la santé publique. Moi, j’étais président du haut conseil de la santé publique sur les maladies transmissibles pendant 15 ans. Avant ça ne s’appelait pas le haut conseil, ça a changé de nom en cours de route, mais enfin. Il y a une charte très précise sur les conflits d’intérêts. Tout membre de la commission qui a un conflit d’intérêt avec l’ordre du jour doit quitter la salle, ne doit pas donner ses avis, il ne doit pas participer au vote, et ça va être déclarée dans l’avis final. Quand vous regardez les deux avis du haut conseil de la santé publique qui ont guidé le ministre, ce sont des avis fantoches. Je le dis parce que je connais le principe. D’abord ça n’a pas été un vote de la commission, c’était un groupe d’experts où il y avait des gens du haut conseil et des gens qui n’étaient pas du haut conseil et c’est Franck Chauvin, président du haut-conseil, qui a signé. C’est intolérable parce que, dans le règlement intérieur du haut conseil de santé publique, ce n’est pas le président du haut-conseil, Franck Chauvin, qui doit rendre les avis, c’est le président de la commission des maladies transmissibles, c’est écrit en toutes lettres, donc c’est Christian Chidiac qui ne l’a pas fait. Normalement, évidemment ils a des conflits d’intérêts. Et donc Franck Chauvin a signé des avis — alors c’est moi même qui ais inscrit les procédures d’urgence, que l’on pouvait voter, que, si on n’avait pas le temps, les membres pouvaient se connecter par téléphone et faire des votes par voie électronique. Ça n’a pas été fait — donc quand je regarde l’avis signé “Franck Chauvin“, AVIS FAIT PAR DES GENS QUI VIENNENT DE DROITE ET DE GAUCHE ET QU’IL N’Y A EUT AUCUN VOTE, AUCUNE DÉCLARATION DES CONFLITS D’INTÉRÊTS! MAIS LÀ JE DIS QUE C’EST EXTRÊMEMENT GRAVE, IL FAUDRAIT CONDAMNER EN JUSTICE!

C’est terrible parce que moi je l’ai vécu de l’intérieur, je connais le système, c’est pour ça que je peux le dire. C’est lamentable et le haut conseil de la santé publique a failli et a été contre ses règlements intérieurs.

Jean-Marie Bordry: Dans un instant on ira faire un tour dans le Vaucluse retrouver Marcel qui nous appelle sur Sud Radio.

André Bercoff: Nous sommes déconfinés mais nous parlons et nous n’arrêterons jamais de parler mais surtout de décrypter et d’analyser! Qui a-t’on Jean-Marie ?

Jean-Marie Bordry: Et bien nous avons d’abord notre invité, on le rappelle quand même, le professeur Perronne qui est toujours avec nous sur Sud Radio et qui nous présente son livre🔎Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?blank publié chez Albin Michel et qui paraît demain dans vos librairies, sachez le, vous qui écoutez Sud Radio, direction le Vaucluse, bonjour marcel.

Marcel: Bonjour monsieur Bercoff, bonjour professeur. D’abord je suis très heureux de vous avoir en ligne parce que je remarque que vous êtes quasiment l’un des seuls qui a toujours tenu le même discours depuis le début, ce qui est quand même à noter. Alors je vais employer un ton grave pour ma question mais je pense qu’il faut la poser. Compte tenu de ce que vous avez dit, de ce que j’appellerais la collusion, un des plus hauts responsables scientifiques de ce pays avec les laboratoires, compte tenu des malhonnêtées du ministre de la santé, et je pèse mes mots, en autorisant l’utilisation du protocole du professeur Raoult, à la fin et non pas au début, et en fin, EN INTERDISANT AUX MÉDECINS DE PRESCRIRE LE PLAQUENIL, SI CE TRAITEMENT AVAIT ÉTÉ AUTORISÉE ON AURAIT PU, COMME VOUS L’AVEZ DIT, JE PENSE, AVOIR 25000 MORTS DE MOINS. DONC MA QUESTION EST SIMPLE: EN EMPÊCHANT L’UTILISATION DE CE PROTOCOLE, EST CE QU’ON N’EST PAS SUR UN SCANDALE QUI POURRAIT ÊTRE COMPARABLE À CELUI DU SANG CONTAMINÉ!? C’EST GRAVE COMME QUESTION MAIS JE PENSE QU’IL Y A QUAND MÊME DES RESPONSABILITÉS QUI VONT LOIN PUISQU’IL Y A UN NOMBRE DE MORTS EXTRÊMEMENT IMPORTANT.

André Bercoff: Votre question est claire, Christian Perronne?

Christian Perronne: POUR MOI ÇA VA BIEN AU DELÀ DU SCANDALE DU SANG CONTAMINÉ et comme vous le soulignez, j’ai dit ça parce que j’ai fait une petite pause médiatique pendant quelques semaines mais au début de l’épidémie j’ai dit exactement la même chose: si on ne fait pas des stocks d’hydroxychloroquine, qu’on ne donne à pas tous les français, il y aura des milliers, des dizaines de milliers de morts sur la conscience de nos dirigeants. Je n’ai pas changé discours du début jusqu’à la fin, et bien entendu, je pense que nos ministres, nos dirigeants, même le président de la république, bon, il a l’immunité judiciaire mais il faut qu’ils aillent devant les juges pour rendre compte de, pour moi, ce qui est un scandale et presque criminel.

André Bercoff: Oui, vous voyez, à question claire, réponse claire.

Jean-Marie Bordry: On remonte à Paris, on retrouve Serge sur Sud Radio.

André Bercoff: Bonjour Serge

Serge Rader: Oui, Serge Rader, pharmacien, bonjour monsieur Bercoff, bonjour professeur. Moi je tenais à intervenir vraiment pour féliciter chaleureusement pour les paroles de vérité du professeur Perronne, vraiment bravo, son courage de DÉNONCER TOUTE CETTE CORRUPTION, je me sens un peu moins seul parce que ça fait plus de dix ans que je que travaille dans le même sens. CETTE CORRUPTION GÉNÉRALE DES INSTITUTIONS SANITAIRES QUI EST TRADUITE PAR CETTE OFFENSIVE EXTRAORDINAIRE DE BIG PHARMA, NON SEULEMENT DANS LES PROTOCOLES MÉDICAUX MAIS AUSSI DANS LEUR VOLONTÉ DE VACCINER LA TERRE ENTIÈRE CONTRE DES VACCINS QUI NE SONT PAS SÉCURISÉES AUJOURD’HUI, ET JE PÈSE MES MOTS. 🔎J’ai écrit un livre là-dessus, j’en ai un deuxième en sortie.

NOS VACCINS AUXQUELS ON OBLIGE LES ENFANTS À ÊTRE VACCINÉS, RENFERMENT,🔎EN PLUS DE LEURS PRODUITS TOXIQUES, DU MERCURE DE L’ALUMINIUM, DU FORMOL, DES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS, ET CETERA, RENFERMENT DES CONTAMINANTS. PLUSIEURS LABORATOIRES MONDIAUX, MAINTENANT, ENTRE-COUPENT LEURS RÉSULTATS ET LES PLAINTES QUE NOUS DÉPOSONS, ON EST ENCORE DANS LE DÉNI, ON LES REPOUSSE D’UN REVERS DE MAIN. NOUS AVONS DES PRODUITS CHIMIQUES COMME DES PESTICIDES, DU GLYPHOSATE, DES HERBICIDES DANS LES VACCINS, NOUS AVONS DE L’ADN FŒTAL HUMAIN QUI EST MUTAGÈNES, DANS LES VACCINS, NOUS AVONS DES RÉTROVIRUS DIVERS, NOUS AVONS DES NANO-PARTICULES, ENFIN BREF! C’EST INCROYABLE!

Et maintenant, vous avez les autorités politiques qui prennent des décisions, qui font des décrets contre la chloroquine. Alors que les institutions sont complètement vérolées par Big Pharma. Je Parle de la FDA américaine, je parle du CDC. Savez vous que le CDC américain est propriétaire d’une vingtaine de licences de vaccins — alors qu’il doivent les contrôler — pour quatre milliards et demi de dollars de chiffre d’affaires? L’OMS, l’agence du médicament européenne, bref! C’est intolérable, il faut qu’aujourd’hui, les hommes politiques se réveillent! Alors ce décret anti chloroquine avec des études totalement falsifiées du Lancet, du haut conseil à la santé publique, Discovery qui a utilisé des doses quatre fois plus élevées…

André Bercoff: Et Recovery aussi, pas seulement Discovery. Serge Rader, je crois que Christian Perronne voudrait vous répondre. Juste un mot, Christian et merci de votre témoignage Serge Rader. Est ce qu’on peut dire vraiment, parce que, et Serge Rader, c’est son droit le plus strict, il est très anti- vaccin, est-ce qu’on peu généraliser comme ça?

Christian Perronne: Je n’irais pas jusque là, moi, j’étais très pro-vaccinal et j’étais président du groupe d’experts à l’OMS pour l’Europe, pour les vaccins et les vaccins sont des médicaments qui ont quand même sauvé des milliards de vies dans le monde de maladies qui était terribles. Je ne suis pas contre les vaccins. Maintenant, où je suis d’accord, peut-être, avec votre auditeur, c’est qu’il y a une dérive, c’est que 🔎Bill Gates, moi je l’ai vu parce que je travaillais à 🔎l’OMS, 🔎Bill Gates, maintenant, est propriétaire d’une bonne partie de l’OMS. Je ne peux pas dire le chiffre exact, moi j’avais des copains qui travaillaient à l’OMS…

André Bercoff: Ils sont co-propriétaires avec la Chine.

Christian Perronne: Voilà. J’avais des copains français qui voulait titulariser, l’OMS n’avait plus un rond, les états participants ne payaient plus et UN COLLÈGUE M’A MONTRÉ SA FICHE DE PAYE, C’ÉTAIT LA FONDATION BILL & MELINDA GATES

André Bercoff: … A ÉTÉ DIRECTEMENT PAYÉ PAR LA FONDATION GATES!

Christian Perronne: MAIS L’OMS APPARTIENT À BILL GATES, MAINTENANT. C’EST NOTORIÉTÉ PUBLIQUE. Et j’ai même vu un gars qui représentait la fondation Gavi, pour l’alliance, pour 🔎les vaccins de Bill Gates, il montrait des diaporamas superbes où il vaccinaient tous les africains en disant “Regardez, c’est fantastique ce que fait Bill Gates” et après il y avait un français d’une organisation non gouvernementale qui montrait des diapos en disant “Et oui, c’est très bien d’avoir vendu tous ces vaccins mais regardez où ils sont!” Ils étaient dans des hangars, sous la tôle ondulée, à 80 degrés sous le soleil depuis des mois alors que c’était les vaccins qui devaient respecter la chaîne du froid pour être délivrés et, alors là, j’ai vu le gars de Bill Gates. L’année d’après il a dit “Oui, oui, on a fait des efforts pour la chaîne du froid” mais ce sont des gens qui eux, leur business, c’est de vendre. ILS S’EN MOQUENT DES AFRICAINS mais ils affichent ça sur des diaporamas en disant “On sauve l’Afrique”.

Au début, je pensais que Bill Gates était un philanthrope, un gars très sympa qui sortait de l’argent de sa poche qu’il avait fait avec les ordinateurs, pas du tout! J’étais dans la pièce, je peux vous le dire, il y a quelques années au ministère des affaires étrangères quand Laurent Fabius a remis un énorme chèque à Bill Gates. Et moi, j’avais dit au ministre des affaires étrangères “Bill Gates, ce n’est pas une charité ce n’est pas un groupe philanthropique. Vous leur donnez de l’argent et puis après les africains disent: La France nous avait abandonnés, heureusement que monsieur Gates est là pour nous aideret Bill Gates, il fait des millions de dollars de bénéfices sur des vaccins vendus pas cher aux pays en voie de développement!

André Bercoff: Mais ces vaccins, justement, revenons aux vaccins parce que, évidemment, même la ministre des sports, rappelez-vous a dit “De toute façon, on ne pourra pas guérir, on ne pourra pas reprendre les sports tant qu’il n’y aura pas de vaccin”. Elle est allée jusque là, la ministre des sports. Et en fait, là, on recommence, on dit voilà, il y a un accord et cetera. En fait, à votre avis — alors là, c’est à l’infectiologue, c’est au professeur à qui je m’adresse — Aujourd’hui, au taux de connaissances qu’on a dû coronavirus/covid19, de la possibilité ou pas d’une seconde vague et cetera, on voit qu’en chine il y a des choses qui ont reprises, malheureusement des clusters (foyers de contagion)… enfin, est ce qu’on a véritablement besoin d’un vaccin ou peux-t’on s’y prendre autrement?

Christian Perronne: ON EN A AUCUN BESOIN, L’ÉPIDÉMIE EN TRAIN DE DISPARAÎTRE. ALORS ON NOUS FAIT DES GORGES CHAUDES QU’IL Y A 100 CAS EN CHINE SUR DES MILLIARDS D’HABITANTS ALORS QU’ON PEUT PARFAITEMENT TRAITER, DÈS LE DÉBUT DES SYMPTÔMES, LES GENS AVEC DE L’HYDROXYCHLOROQUINE ET L’AZITHROMYCINE AVEC 98% GUÉRISON POUR TROIS FRANCS SIX SOUS. DONC, TOUT ÇA, C’EST UNE HISTOIRE PUREMENT COMMERCIAL.

JE SUIS DÉSOLÉ DE VOIR NOS AUTORITÉS, LE PRÉSIDENT MACRON EN TÊTE, OLIVIER VÉRAN, SIGNENT DES CHÈQUES DE MILLIONS, DE MILLIARDS DE DOLLARS POUR SOUTENIR CETTE INDUSTRIE DU VACCIN. ALORS, JE NE SUIS PAS CONTRE LES VACCINS, LES VACCINS SONT TRÈS UTILES, ONT SAUVÉ DES MILLIARDS DE GENS SUR D’AUTRES MALADIES. MAIS SUR CE POINT PRÉCIS DE CORONAVIRUS C’EST UNE FOUTAISE PUREMENT FINANCIÈRE.

André Bercoff: Eh bien, en tous cas, c’est dit. Autre auditeur?

Jean-Marie Bordry: Oui, Jean-Paul nous appelle depuis Draguignan sur Sud Radio.

André Bercoff: Bonjour Jean Paul.

Jean-Paul: Oui, bonjour André, merci de me donner la parole, bonjour monsieur le professeur Perronne. Écoutez, tout cela est assez édifiant, en même temps c’est scandaleux et très instructif. Voilà, c’est grâce à vous, André, je voudrais dire que les français moyens, comme d’autres, qui vont travailler tous les jours peuvent enfin s’informer de ce genre de choses. Il est très bien que le professeur fasse ce livre. Il y a aussi, je crois, le PDG de votre radio qui 🔎a fait un livreblank qui, à mon avis, doit être très intéressant sur 🔎l’ÉTAT PROFOND. C’est qu’on s’aperçoit que ce pays gangrené de toutes parts, actuellement. On a un employé de la république qui passe à la télévision, qui fait des effets d’annonce et il ne se passe jamais rien. On a eu, je crois, 30000 morts et, comme le disait le professeur, des milliers de morts auraient pu être évités mais, à un moment donné, que fait-t’on? Est-ce qu’on continue comme ça? Est-ce que l’on doit descendre dans la rue? Vous comprenez ce que je veux dire? Parce que je crois que ce pays, il meurt de tout ça. ON NOUS EMMERDE, TOUS LES JOURS, AVEC L’AFFAIRE TRAORÉ AVEC CECI, AVEC CELA. ON NOIE LE POISSON POUR ÉTOUFFER CE SCANDALE! J’entendais, aujourd’hui, que le monsieur, celui qui nous annonçaient tous les morts tous les soirs…

André Bercoff: Monsieur Jérôme Salomon.

Jean-Paul: Voilà! Il était interrogé, je sais pas, au sénat ou…

André Bercoff: À la commission d’ enquête parlementaire.

Jean-Paul: Voilà! TOUT CELA NE SERT À RIEN! TOUT CELA N’EST QUE DU VENT! Les responsabilités, chacun sait où elles se trouvent grâce à des radios comme vous. Même moi, je sais où sont les responsabilités grâce au professeur, grâce au professeur Raoult, grâce à d’autres personnes qui nous informent tous les jours d’une manière véridique.

André Bercoff: Merci Jean-Paul, merci de dire ça… justement, professeur Perronne, quand Jean-Paul, et on a beaucoup, beaucoup de ça à Sud Radio, on reçoit énormément de gens, et c’est vrai que le citoyen lambda, il se dit “Que fait-on?“. À votre avis, je ne vous dis pas que vous allez vous transformer en homme politique mais quand on dit “Que fait-on?“, qu’est ce que peut faire un citoyen, un simple citoyen, qui vaque à ses occupations ou pas, et cetera…

Christian Perronne: Un pauvre citoyen, il ne va pas pouvoir faire grand chose à part aller dans la rue mais je pense que, vraiment, il faut mettre à plat tous nos modes d’évaluation en santé! C’EST POURRIT D’UN BOUT À L’AUTRE DEPUIS 20 ANS AVEC LES GRANDS JOURNAUX SCIENTIFIQUES QUI PUBLIENT DES DONNÉES FOIREUSES, FINANCÉES PAR L’INDUSTRIE ET, MALHEUREUSEMENT, TOUS MES JEUNES COLLÈGUES FONT LEUR CARRIÈRE POUR ÊTRE PROFESSEURS ET ILS DOIVENT SUIVRE LE SYSTÈME, PUBLIER DANS CES JOURNAUX. DONC C’EST UN CERCLE VICIEUX PARCE QUE, ÉVIDEMMENT, TOUS LES GENS DE L’ACADÉMIE, LES PRÉSIDENTS DES SOCIÉTÉS SAVANTES, IL PEUT Y AVOIR DES VINGTAINE DE SOCIÉTÉS SAVANTES QUI VONT DIRE QUE JE DIS DES HORREURS MAIS C’EST LA RÉALITÉ! ILS SONT TOUS POURRIS!! ET IL FAUT REMETTRE TOUT ÇA À PLAT! Je ne peux pas faire ça tout seul, il faut qu’il y ait des hommes politiques courageux qui viennent dans l’arène pour DIRE STOP! Et, vraiment mettre un stop à toute cette corruption. Il faut jeter dehors les lobbyistes à Bruxelles parce que les lobbyistes et l’industrie pharmaceutique font partie des premiers. Récemment j’ai été contacté par un gars qui était lobbyiste à Bruxelles, qui travaillait dans l’industrie, il m’a dit “Il y a vingt ans, il y avait zéro lobbyiste à Bruxelles, que quelques américains et quelques anglais, et maintenant les lobbyistes sont partout.

André Bercoff: Ben ouais, c’est un métier qui rapporte.

Christian Perronne: Et ça, ça m’avait fait rire parce que, une fois, que j’avais regardé dans un bouquin de Philippe de Villiers qui avait dit que quand il était député à Bruxelles, il avait mis sur la porte de son bureau: interdit aux chiens et aux lobbies. MAIS, LES LOBBIES, IL FAUT LES FOUTRE DEHORS, CE SONT DES GENS QUI SONT LÀ POUR CORROMPRE. Et tant que les autorités politiques n’auront pas compris ça, nous serons toujours manipulés par les milliards d’euros de l’industrie.

André Bercoff: Oui. Jean-Marie, est ce que nous avons un auditeur?

Jean-Marie Bordry: On retrouve à Delphine qui nous appelle de Bordeaux sur Sud Radio.

André Bercoff: Bonjour Delphine.

Delphine: Bonjour monsieur Bercoff, bonjour monsieur Perronne, je suis vraiment très honorée de pouvoir m’exprimer en votre présence, à tous les deux, bien sûr, mais monsieur Perronne fait vraiment partie des gens que j’admire énormément comme j’admire aussi énormément le professeur Raoult avec lequel j’ai fait connaissance médiatique depuis moins longtemps que le professeur Perronne. Parce que je suis les travaux et les interventions du professeur Perronne depuis un petit bout de temps. Il se trouve que j’ai une suspicion de maladie de Lyme mais, ça va parler au professeur Perronne, je pense. Je suis en errance thérapeutique depuis plus d’un an et je n’arrive pas à obtenir d’être correctement suivie. Voilà, donc je voulais, par cette expérience, illustrer le fait, qu’effectivement, il y a un gros problème au niveau de la santé, un gros problème au niveau des soignants. Malheureusement, maintenant, la profession médicale a vraiment peu de crédit à mes yeux par rapport à mon parcours. Bon, depuis les 25 dernières années, voilà, à mon âge, j’ai 50 ans, j’ai vécu plein de choses avec les médecins et le milieu médical mais là, en particulier, depuis une année pour laquelle j’ai des symptômes, j’ai été obligée de faire des lectures, et cetera, pour me renseigner, qui évoquent une maladie de Lyme. J’ai mis des mois et des mois à obtenir un rendez-vous auprès d’un professeur des maladies infectieuses de Bordeaux qui ne veut pas entendre parler de la maladie de Lyme. Évidemment, on m’a fait un test qui s’appelle le test Élisa qui est un test qui ne fonctionne pas pour toutes les maladies, les borrélioses, enfin je ne vais pas rentrer dans des détails, qui était un faux négatif. J’ai réussi en m’acharnant auprès d’un autre médecin pour avoir un autre test qui s’appelle le Western Blot qui était aussi négatif mais on ne sait pas si c’est vrai. Et il existe un bon test fait en Allemagne, par un laboratoire de Nice, qui, lui, a un plus grand spectre qui peut déterminer plus clairement si on est vraiment porteur de cette maladie ou pas. Moi, je ne veux absolument pas dire que j’ai la maladie de Lyme, j’espère que je ne l’ai pas. Je voudrais que l’on écarte ça parce que j’ai plein de symptômes divers et variés qui commencent à m’handicaper, des douleurs multiples, et on arrive pas à me soigner. Personne ne me soigne depuis un an et je suis obligée de me battre et finalement j’ai trouvé un médecin, pendant le confinement, en télé-consultation, dans la région parisienne, qui avait bien voulu me faire une ordonnance pour pouvoir avoir ce prélèvement à Nice. Ça va me coûter 200 euros, de ma poche, mais ce qui est terrible c’est que ces 200 euros de ma poche, il aurait mieux valu que ce soit l’État qui les paie parce que, moi, en attendant, et bien j’ai eu une multitude d’examens, il n’y a pas si longtemps on m’a fait quelque chose pour la thyroïde et là, maintenant, je vais à l’hôpital pour aller voir un gastro-entérologue dans trois jours, je vais voir un ORL et cetera et cetera. Donc je coûte des milliers d’euros à la médecine française alors qu’il suffirait, d’au moins, écarter la piste de Lyme ou de la valider.

André Bercoff: Oui, au moins, vous en auriez le cœur net et je comprends. Attendez, le professeur Perronne veut intervenir.

Christian Perronne: Je comprends tout à fait cette dame, EFFECTIVEMENT, LA MALADIE DE LYME, POUR MOI, C’EST UN DES PLUS GRANDS SCANDALES MONDIAUX, DANS L’HISTOIRE DE LA MÉDECINE. 🔎J’ai écrit un livre là-dessus en 2017 et, d’ailleurs, je rencontre les mêmes oppositions des gens corrompus aux États Unis qui ont bloqué tout le système, qui ont acheté les grands journaux médicaux, le New England Journal, le Lancet pour déclarer que la maladie de Lyme n’existe pas, là, PENDANT QU’ILS SE METTENT DES MILLIONS DE DOLLARS DANS LES POCHES. Tout ça, je le dis publiquement et je suis d’autant plus à l’aise parce que, je l’ai déclaré publiquement, je suis allé dénoncer cette corruption à l’ONU.

André Bercoff: Excusez-moi, pour rappeler aux gens qui ne savent pas ce que c’est que la maladie de Lyme

Christian Perronne: Au départ, il y a une histoire militaire, je ne vais pas passer à ça aujourd’hui mais les gens qui ont été chargés de dire que la maladie de Lyme n’existait pas, aux États Unis, ont mis au point un tests sérologiques sur la recherche d’anticorps qui sont totalement bidon, qui diagnostiquent peu de gens et ce test est là référence dans le monde entier. Ça a été imposé dans tous les grands journaux médicaux à force de milliers de dollars. C’est comme ça, cette corruption des gens du CDC d’Atlanta, c’est le centre de surveillance des maladies, je l’ai dénoncé publiquement à l’ONU, tout notre rapport est public et on peut l’avoir pour quelques euros sur internet. Les gens du CDC d’Atlanta qui ont été chargés de dire que la maladie de Lyme n’existait pas, ont déposé des brevets et ils se sont mis des millions de dollars dans la poche depuis des années. Ce qui est terrible, c’est que tous les malades, comme cette patiente, qui souffrent de choses horribles, on leur dit “Votre test est négatif, c’est dans la tête, allez en psychiatrie, vous nous emmerdez, on ne veut pas vous voir”. Et là, je dois dire que tout ce qu’a fait le gouvernement français avec Agnès Buzyn, Jérôme Salomon, est terrible… Yazdanpanah aussi, ce sont les mêmes, ce n’est pas normal, on les retrouve là. Ils ont totalement bloqué une évolution scientifique sur la maladie de Lyme, la prise en charge des malades, et ils ont désigné cinq centres de référence en France. Moi, j’étais le seul centre qui prenaient en charge les malades, on m’a exclu en disant que j’étais trop proche des malades, pour un médecin, c’est très grave d’être proche des ses malades et de les soigner, hein!? Et là, il y a une grave responsabilité de l’état, c’est qu’en plus, avec cette crise du covid, pour les malades Lyme, les médecins étaient absents, ils sont abandonnés. ON A COMPLÈTEMENT REJETÉ CES MALADES QUI SONT DANS L’ERRANCE TOTAL ET, EN PLUS, LE CONSEIL DE L’ORDRE DES MÉDECINS A MENACÉ DE RADIATION DES MÉDECINS COURAGEUX QUI GUÉRISSAIENT LES MALADIES DE LYME CHRONIQUES. Et là, ça fait quand même plusieurs fois que le conseil national de l’ordre des médecins est totalement à côté de la plaque. IL FAUT SAVOIR QUE, LE CONSEIL DE L’ORDRE DES MÉDECINS, C’EST UNE STRUCTURE CRÉÉE PAR VICHY POUR CONTRÔLER LES MÉDECINS, CONTRÔLER LES MÉDECINS JUIFS, À L’ÉPOQUE, QU’IL FALLAIT DÉBUSQUER DANS LES PETITES VILLES. Et là, pourtant je n’ai rien contre le conseil de l’ordre, à priori, mais, là, je suis scandalisé par l’attitude actuelle du conseil de l’ordre aussi bien sur la maladie de Lyme et QUAND J’ATTAQUE LE CONSEIL DE L’ORDRE, J’ATTAQUE AUSSI LES CAISSES D’ASSURANCE MALADIE, LES AGENCES RÉGIONALES DE SANTÉ QUI, EN CE MOMENT TERRORISENT LES MÉDECINS QUI OSENT SOIGNER LA MALADIE DE LYME. Et ça, c’est un scandale qui est énorme, qui est bien plus grand que le covid, à mon avis.

André Bercoff: Oui, on en reparlera, de tout ça, mais en fait Christian Perronne, vous donnez un grand coup de balais; mais alors quel coup de balais! je crois qu’on a un autre auditeur.

Jean-Marie Bordry: Une auditrice, une dernière auditrice. Marie nous appelle de Mimizan, dans les Landes.

André Bercoff: Bonjour Marie.

Marie: Bonjour monsieur Bercoff, bonjour à monsieur Perronne. Écoutez, vous êtes toujours au top, vous. Simplement une question. Je suis une française à très haut risque, c’est à dire hypertension, cardiopathie majeure et cetera. Un vaccin va sortir très bientôt, prochainement, enfin c’est ce qu’on nous dit, pour le covid 19 et c’est très rapide. Je me pose la question: quand le vaccin va sortir, étant donné que je suis à haut risque, et que je vais encore être hospitalisée, est-ce que je dois me faire vacciner? Parce que, moi, je ne suis pas spécialement vaccin, mais bon, si il le faut.

Christian Perronne: Eh bien, CE VACCIN, CE N’EST PAS UN EFFET D’ANNONCE, DES MILLIARDS SONT INVESTIS À LA BOURSE! Le vaccin ne viendra pas avant des mois, peut-être l’année prochaine. Il faut arrêter de délirer sur ce vaccin. Si vous êtes malade et vous prenez de l’hydroxychloroquine, si vous pouvez en avoir de façon presque clandestine maintenant, de l’azithromycine ou de L’ARTEMISIA, QUI EST UNE PLANTE QUI FONCTIONNE REMARQUABLEMENT, LES CHINOIS L’ONT DÉMONTRÉ, ÇA A ÉTÉ REDÉMONTRÉ EN AFRIQUE. Et comme nos autorités sanitaires sont très vigilantes, 🔎l’Artemisiablank, LA FRANCE EST LE SEUL PAYS QUI A INTERDIT LA COMMERCIALISATION DE L’ARTEMISIA. EN FRANCE, J’AI HONTE, J’AI ENVIE D’ÉMIGRER À L’ÉTRANGER OU DANS UN PAYS LIBRE PARCE QUE LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME, LE PAYS DE LA LIBERTÉ, EST DEVENU LE PAYS OÙ L’ON N’A PLUS QUE LE DROIT DE NE RIEN FAIRE.

 

Audition du professeur Raoult LCP

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Christian Perronne
Crédits photo: Sud Radio
Christian Perronneest chef de service en infectiologie à l’hôpital universitaire Raymond-Poincaré de Garches, faculté de médecine Paris-Île-de-France-Ouest. Il a été président de plusieurs instances médicales et scientifiques, notamment du Collège des professeurs de maladies infectieuses et tropicales.
Voir ses livres: 🔎 Christian Perronneblank
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André Bercoff
Crédits photo: Sud Radio
André Bercoff, Journaliste et écrivain, il anime l’émission “Bercoff dans tous ses états”, “Parlons vrai” sur 🔎 Sud Radio.
Il a fait la préface du livre de Donald Trump:
🔎 L’ART DE LA NÉGOCIATIONblank
Voir ses livres: 🔎André Bercoffblank
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Un appel à enquêtes sur la “Fondation Bill & Melinda Gates” pour faute professionnelle médicale et crimes contre l’humanité sur le site “we the people” de la Maison Blanche

Au jour de l’édition de cet article, il y a 594 013 SIGNATAIRES.
Cliquez sur l’image pour voir la pétition:

We The People
NOTE:

LE PRÉSIDENT MACRON SE LIE AVEC BILL GATES:

Le 16 avril 2020, le président de la République unit, dans un partenariat, l’OMS, le Fonds Mondial, Unitaid, Gavi, CEPI, Wellcome Trust, La Fondation Bill & Melinda Gates, la Banque Mondiale, Medecines Patent Pool pour renforcer la coordination internationale autour de l’OMS et construire une initiative multilatérale afin de gagner contre cette “pandémie”  (cit.: “En écrasant le temps et l’espace…) et développer des vaccins

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