LA NÉCESSITÉ DU MASQUE

par | Juil 15, 2020 | Actualités 📰, Coronavirus, France, OMS, Québec, USA | 1 commentaire

L'utilité du masque

C’est écrit sur les paquets!

“ATTENTION: CE PRODUIT NE PROTÈGE PAS DES CONTAMINATIONS VIRALES OU INFECTIEUSES.”

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Attention: ce produit ne protège pas des contaminations virales ou infectieuses.

📰 “ON N’AURA JAMAIS FINI D’EN PARLER TANT QUE LES MÉDIAS DÉCIDENT D’EN PARLER. ILS VONT EN PARLER TANT QU’ILS LE PEUVENT ET POUR QU’ILS ARRÊTENT D’EN PARLER IL FAUDRAIT QU’IL Y AIT UN MOUVEMENT CULTUREL DANS LA SOCIÉTÉ OÙ ILS SONT RIDICULISÉS D’EN PARLER…” 

 

Studio ThéoVox
Invité: Denis Rancourt
– Scientifique, chercheur et ancien professeur à l’université d’Ottawa – Il pratiqué plusieurs domaines de la science – Il a été financé par une agence nationale – Il a dirigé un laboratoire reconnu internationalement – Il a publié plus de 100 articles dans des revues scientifiques importantes – Il a publié plusieurs essais de commentaires sociaux.

Ayant fait plusieurs recherches sur diverses controverses rattachées à la pandémie de covid-19, il vient répondre aux questions sur le port du masque, le confinement et la distanciation sociale.

Transcription de la vidéo

 

Remarque de Moneyrang.org:

Il est temps, pour nous tous, de transmettre l’information réelle autour de nous, celle qui est envoyée par les scientifiques non corrompus par le système, et dont les médias ne parlent pas ou critiquent, qui pourtant sont des experts dans leurs domaines respectifs. Les médias officiels viennent de recevoir 2 milliards, PAS 2 MILLIONS, DEUX MILLIARDS SUPPLÉMENTAIRES DE LA PART DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS. Il s’agit de corruption même si c’est de la corruption ordinaire et habituelle. Il est évident que les journalistes officiels, recevant de l’argent d’un parti politique ou d’une pseudo “élite” richissime, appliqueront sans faille ses directives pour continuer à survivre en faisant de la rétention d’information ou pire: MENTIR. Certes, ce n’est pas du tout noble de leur part mais c’est ainsi même si, sans le savoir, ils sont en train de sacrifier leur vie et celle de leurs enfants… pour de l’argent.
🔎Le professeur Perronne l’a dit: “Si la chloroquine, pour tous, avait été administrée, on aurait probablement évité 25000 morts, en France!”
Qu’ont fait les “gouvernements”, les “journalistes” et les “scientifiques” et “médecins” corrompus? Ils ont maudit (entre autres) le professeur Raoult et l’hydroxychloroquine jusqu’à interdire cette dernière pourtant utilisée dans beaucoup de pays avec de très bons résultats et, notamment, par l’armée française qui a eu droit à un gros stock.
Transmettez vous-même à votre entourage, à ceux qui n’ont pas accès à l’information réelle, tout ce que vous trouvez sur le net. Devenons tous des journalistes, des rapporteurs d’informations. Il y a beaucoup de sites web qui ont des informations pertinentes. Imprimez ces informations et relayez-les car c’est le moment de le faire, plus que jamais! Sur Moneyrang.org, à gauche de chaque page et en bas, vous avez un bouton vert pour vous faciliter la tache, créer des PDF ou imprimer.
Une dernière chose, ne soyez pas stressé(e) par la conduite des gouvernements, des journalistes et par toute autre conduite psychopathe que vous pouvez voir tous les jours dans les actualités. Car le stress, la crainte et la peur, la peine et toutes les mauvaises émotions, même la colère émotionnelle, sont, justement, tout ce qui dégrade votre système immunitaire comme cela a été démontré par la science. En n’entrant pas dans ces émotions, vous ferez un bon pied de nez à toute cette clique hystérisante qui se fiche complètement de vous et essaie de dégrader votre système immunitaire en jouant sur vos émotions… inlassablement… pour vous rendre immunovulnérable.
IL NE S’AGIT PAS D’ÊTRE INSENSIBLE ÀUX INFORMATIONS LES PLUS GRAVES DE CE MONDE, IL S’AGIT DE NE PAS ACCEPTER LA CHARGE ÉMOTIONNELLE QU’ELLES TRANSPORTENT.
Sachez dire NON! Vous n’êtes pas seul(e).

Bonjour, ici Jean François Denis pour ThéoVox. J’espère que vous allez bien. Aujourd’hui nous sommes sur le site de l’université d’Ottawa parce que nous avons une entrevue avec un chercheur, ancien professeur de cette université, qui viendra nous entretenir sur des sujets chauds d’actualité. Pour en savoir plus restez des nôtres, je vous présente cette entrevue.

Jean François Denis: On entend plein de choses par rapport à la pandémie qui bat son plein, actuellement, tantôt des informations qui peuvent être controversées par rapport à d’autres sources d’information.

Aujourd’hui, j’ai eu le privilège d’avoir un chercheur, un ancien chercheur et professeur titulaire de l’université d’Ottawa qui a pratiqué plusieurs domaines de la science, qui était financé par une agence nationale, qui a dirigé un laboratoire reconnu internationalement, qui a publié plus de 100 articles dans des revues scientifiques importantes, publié également plusieurs essais de commentaires sociaux. Aujourd’hui il est également chercheur, toujours chercheur, à l’association des libertés civiles de l’Ontario.

Monsieur Denis Rancourt, bonjour.

Denis Rancourt: Bonjour Jean-François.

Jean François Denis: C’est un honneur, pour moi, d’être avec vous aujourd’hui pour pouvoir parler de cette pandémie-là et j’aimerais qu’on puisse regarder ensemble, aujourd’hui, trois axes: “Pandémie“, j’aimerais votre position par rapport à la pandémie. Deux mots qui font partie maintenant de notre langage à travers le Canada, je devrais peut-être même dire à travers le monde entier: “Distanciation sociale” et “Confinement” et j’aimerais, qu’en conclusion, que l’on puisse regarder tout les aspects au niveau du masque.

Quelle est votre position par rapport à cette pandémie-là?

Denis Rancourt: Eh bien, ça va vous sembler un peu radical, ce que je vais vous dire, mais IL N’Y A PAS EU DE PANDÉMIE parce que la façon de regarder les données les plus robustes, les meilleures données, c’est de regarder la mortalité toutes causes confondues. Quand on regarde la mortalité toutes causes confondues, par semaines, ça donne un graphique qui peut s’étaler sur plusieurs décennies qui montre toujours, un maximum, une espèce de bosse surélevée l’hiver. Il y a toujours une bosse, l’hiver, de la mortalité toutes causes confondues. Après cela, il y a un creux l’été, une bosse l’hiver, un creux l’été. C’est un patron extrêmement régulier et la raison, l’existence, de ce patron-là est dû aux infections de maladies respiratoires virales. Parce que les virus se propagent l’hiver. Pourquoi se propagent-ils l’hiver? Parce que le mode de transmission, c’est à travers de très fines particules aérosols en suspension dans l’air. De telles particules aérosols sont stables dans l’air et font partie du fluide de l’air si l’humidité absolue est basse, donc l’hiver. Dès que l’humidité absolue augmente, l’été, ces particules chutent et elles s’agglomèrent, il y a de l’eau qui se condense sur elles puis elles sont évacuées par la gravitation. ET CES MALADIES-LÀ NE SE TRANSMETTENT PAS L’ÉTÉ POUR CETTE RAISON.

Pareillement, ces mêmes maladies ne se transmettent pas dans les pays équatoriaux. Il faut être à une certaine attitude, soit dans le nord ou dans l’hémisphère sud et c’est toujours l’hiver. Donc c’est inversée dans l’hémisphère sud. Cette transmissivité est très bien comprise et elle a été expliquée grâce à ce phénomène de l’humidité absolue depuis une décennie, ça fait dix ans. Depuis, des études importantes qui sont une percée scientifique, en 2010, ont démontré cela de façon absolument convaincante. Et donc, on connaît le mode de transmission de tous les maladies virales respiratoires à travers ces particules. On comprend donc pourquoi c’est saisonnier et on voit, une année après l’autre, à peu près, la même mortalité. On appelle ça la charge hivernale de la mortalité toutes causes confondues. Elle est à peu près la même tous les ans. Cela fait des décennies que c’est comme ça.

Jean François Denis: Et comment on peut alors justifier la mise en quarantaine et tout ce qui est arrivé à partir du mois de mars? Et puis on a vu, vraiment, comme une accentuation par rapport au taux de mortalité alors qu’on était probablement en fin de saison!

Denis Rancourt: CE N’EST PAS JUSTIFIÉ, C’ÉTAIT UNE PANDÉMIE DE PROPAGANDE. C’était de l’ingénierie sociale, c’est de la propagande, c’est fabriqué de toutes pièces dans le sens que, oui, il y a des infections virales respiratoires comme il y en a tous les ans, tous les hivers, et il y a toujours une panoplie de virus qui sont impliqués là-dedans parce qu’il n’y a jamais juste qu’un virus qui est impliqué. Même les virus pour lesquelles on a beaucoup développé une immunité naturelle, ils coexistent dans la population quand même. Il y a des individus qui peuvent être infectées par ces virus-là. Quand on analyse l’infection d’une personne, souvent, on trouve plus qu’un virus actif qui fait partie de l’infection. Alors il y a toujours cette panoplie de virus mais ce qu’il est important de comprendre, c’est de savoir si la personne a un risque de mourir. Comment détermine-t’on ça? C’est question, de façon prédominante, de l’état de santé, d’immunité, de cette personne-là. Parce que ces virus sont toujours à peu près pareils.

Jean François Denis: Mais lorsque vous parlez “d’à peu près pareils”, ça m’amène une question à brûle pourpoint: Il semble que lorsque ce virus a débuté en Chine, il semblait nettement plus virulent que ce qu’on a connu, ici, au Québec ou au Canada!?

Denis Rancourt: Non, je ne crois pas qu’il était plus virulent. Je veux dire, quand on observe un virus qui frappe un hôpital ou qui frappe une population vulnérable, immunovulnérable, c’est sûr qu’il va y avoir un peu plus d’entrées à l’hôpital, localement, là où cette population-là est infectée. Et si il y a une équipe de virologues et de médecins, ou de médecins chercheurs, qui prennent la peine d’analyser puis qu’ils arrivent à trouver une évidence comme quoi il y a une variété de virus qui est originale ou qui est nouvelle — il y en a toujours — là, ils vont dire qu’il y a une nouvelle maladie. Dès qu’on dit nouveau virus, nouvelle maladie, ça excite tout le monde, les chercheurs, tout le monde se dit “Bon, eh bien qu’est ce qu’elle va nous apporter, cette maladie-là?” Mais en fait, en réalité, d’un virus à l’autre il y a toujours, à peu près, les mêmes satellites de symptômes pour les maladies respiratoires virales. Les particules aérosols qui transmettent le virus, je l’expliquais plus haut, elles entrent par les poumons, c’est leur mode d’entrée. Il y a l’infection au niveau des poumons puis ça peut monter. Donc c’est toujours à peu près les mêmes choses qui se passent et les taux de mortalité sont toujours à peu près les mêmes, dans ce sens que cette charge hivernale est toujours à peu près la même. Il faut comprendre qu’ il y a des conditions de comorbidité: Il y a des personnes qui ont des conditions cardiaques, il y a bien toutes sortes de personnes fragiles dans les hôpitaux et quand, en plus, ils sont infectés par un virus comme celui-là, un virus comme ça, quand ça rentre dans les poumons, ça exige une réponse immunitaire immédiate et très exigeante. Au niveau de l’énergie métabolique, tout le système se met en branle. Et même, notre système va fermer des fonctions qui sont moins essentielles parce que ça devient une question de survie. Alors l’exigence métabolique est très grande quand on se fait infecter comme ça et si on a besoin d’une énergie métabolique pour combatte, il y a donc une compétition et c’est là que les gens peuvent mourir.

Jean François Denis: EST CE QUE CE SONT DE VRAIS DÉCÈS COVID?

Denis Rancourt: C’est très difficile d’attribuer les causes de décès dans des conditions comme celles-ci. Dès qu’on a des conditions d’épidémie virale d’une maladie comme celle-là, comme je viens de l’expliquer, il y a des causes de comorbidité. Donc, de vraiment attribuer la cause du décès dans des conditions où il y a toujours nécessairement plusieurs choses qui se passent, c’est presque impossible. C’est pour cela, qu’en tant que chercheur, on n’essaye même pas de faire ça et en plus, LES CHERCHEURS RECONNAISSENT QUE D’ESSAYER D’ATTRIBUER LA CAUSE DE MORTALITÉ DANS DES CONDITIONS COMME ÇA, C’EST TRÈS BIAISÉ. C’EST BIAISÉ PAR LES MÉDIAS, C’EST BIAISÉ PAR LES COLLÈGUES, C’EST BIAISÉ PAR LES ATTENTES, C’EST UN PROCESSUS EXTRÊMEMENT BIAISÉ MÊME SI ON A DES TESTS QUI EUX-MÊMES PEUVENT ÊTRE TRÈS IMPRÉCIS surtout quand sont ils sont développés à l’épouvante parce que, soit disant, il y a une pandémie et cetera. Donc plutôt que d’essayer de faire la part des choses dans tout cela, on regarde la mortalité toutes causes confondues et C’EST LÀ QUE L’ON S’APERÇOIT QU’IL N’Y A PAS EU DE CATASTROPHE. Quand on regarde cette courbe de mortalité toutes causes confondues, par semaine, ça donne la charge de mortalité hivernale, elle n’est pas statistiquement différente des dernières 10, 20 et 30 années. ALORS IL NE S’EST RIEN PASSÉ. Il n’y a pas eu comme une catastrophe dans le genre. On peut voir des mortalités augmenter en pic quelques fois, par exemple quand il y a un tremblement terre dans une région qui écrase des gens dans les buildings, qui cause la maladie et cetera, là on peut voir des pics comme ça mais il n’y a pas eu de catastrophe de ce type-là. Ce n’est pas un pathogène si nouveau et virulent que l’on puisse détecter une augmentation totale dans cette charge hivernale de mortalité.

Jean François Denis: Vous avez fait une déclaration choc dans l’un de vos nouveaux ouvrages et je vais la citer parce que ça m’a interpellé:

Ces caractéristiques du pic covid, ainsi qu’un examen de l’histoire épidémiologique et des connaissances pertinentes sur les maladies respiratoires virales, amènent à postuler que le pic covid résulte d’un HOMICIDE DE MASSE ACCÉLÉRÉ de personnes immunovulnérables et de personnes rendues plus immunovulnérables par les actions gouvernementales et institutionnelles plutôt que d’être la signature épidémiologique d’un nouveau virus, quel que soit le degré de nouveauté du virus, du point de vue de la spéciation virale”.

Selon vous, TOUTE CETTE HISTOIRE DE COVID EST LA SIGNATURE PROBABLE D’UN HOMICIDE DE MASSE?

Denis Rancourt: Eh bien, il faut que j’explique un peu cet énoncé et puis son contexte. Il y a deux choses. PREMIÈREMENT QUAND ON PREND LA CHARGE HIVERNALE TOTALE, ELLE N’A PAS AUGMENTÉE COMPARÉE AUX DÉCENNIES PASSÉES. Par contre, quand on regarde les données, quand on regarde la courbe de mortalité toutes causes confondues en fonction du temps, disons par semaine, là on s’aperçoit qu’il y aurait un maximum qui a une apparence normale et habituelle suivi d’un pic très fin, très très à pic et qui ne dure pas longtemps. Il ne représente pas énormément de morts à l’échelle d’un pays mais c’est quand même un pic distinct qui se voit et qui se mesure. Donc il faut se questionner sur ce pic-là parce qu’un pic comme ça n’a jamais été vu dans le passé. Quand on regarde les charges hivernales et ses courbes épidémiologiques, on ne voit jamais un pic si fin, qui est si abrupte et qui a eu lieu si tard dans la saison hivernale. Donc, ça nous met la puce à l’oreille. On se dit “Ok, qu’est ce que c’est que ce pic-là” et après ça, quand on le regarde, ce pic, il est fin et il se termine dans trois, quatre, cinq semaines. Il y a une montée très subite des morts toutes causes confondues et ensuite une chute. ET IL EST INITIÉ, EXACTEMENT EN MÊME TEMPS, DANS TOUS LES PAYS OÙ IL A LIEU, C’EST À DIRE À LA DATE OÙ L’OMS À DÉCLARÉ LA PANDÉMIE ET A RECOMMANDÉ FORMELLEMENT À TOUS LES PAYS DE PRÉPARER LEURS HÔPITAUX POUR UNE ENTRÉE TRÈS GRANDE DE PATIENTS. Et donc, il y a eu des réponses gouvernementales. Les juridictions n’ont pas toutes fait la même chose mais les juridictions qui ont suivi ces recommandations-là, et qui l’ont pratiqué d’une certaine façon, ont eu ce pic qui a eu lieu exactement au même moment, Juste au début du pic et qu’il est monté en flèche, à la date de cette déclaration-là et de cette demande-là. IL N’Y A PAS UN VIRUS, DANS L’HISTOIRE DE LA BIOLOGIE, QUI PEUT AGIR SIMULTANÉMENT À TRAVERS DES CONTINENTS ET SE METTRE À CAUSER DES MORTS, INSTANTANÉMENT, EN MÊME TEMPS, PARTOUT! DONC CE N’EST PAS UN PIC NATUREL.

Jean François Denis: Ce que vous voulez dire, si je comprends bien, que l’on soit en Chine, en Afrique ou aux États Unis, en Australie ou bien au Canada, il y a eu un pic simultané à travers toutes ces continents, tous ces pays.

Denis Rancourt: PARTOUT OÙ IL Y A EU CETTE MONTÉE QUE L’ON PEUT VOIR DANS LES DONNÉES, C’EST ARRIVÉ EN MÊME TEMPS! En Chine, l’histoire est un peu plus compliquée et puis il y a aussi de la politique qui y est impliquée, et cetera. Mais si on regarde, beaucoup de juridictions en Europe et aux États Unis, au Canada, au Québec, en France, en Angleterre, CE PIC-LÀ A LIEU DE LA MÊME FAÇON, EN MÊME TEMPS, DE FAÇON SYNCHRONE. Mais ce qui est intéressant c’est que ce même pic-là, anormal, qui serait dû à l’intervention des gouvernements, d’après moi, n’a pas eu lieu dans plusieurs États aux États Unis et dans des grands États. Donc, d’un État à l’autre, il peut avoir lieu puis est très prononcé comme à New York, par exemple, et dans un autre grand État comme le Texas, en Californie, il n’y a, à peu près, rien. Il n’y a pas de pic comme ça. Il n’y a pas ce pic anormal.

Jean François Denis: Est ce que ce serait dépendant de l’allégeance politique, par exemple?

Denis Rancourt: En bien, il y a aussi cette relation-là. Il y a eu des pics très prononcés surtout dans des 🔎États démocrates. Ce n’est pas parce que c’est un🔎État démocrate qu’il va y avoir ça mais c’est plutôt à cause des politiques gouvernementales. Alors, ce qu’il faut comprendre, c’est qu’au Québec et partout où il y a eu cette accélération de la mortalité, qu’est-ce qu’on a fait? On a fait plusieurs choses qui risquaient beaucoup d’augmenter rapidement la mortalité. On a vidé les places de soins intensifs dans les hôpitaux. On a mis ces gens-là dans d’autres institutions où il y avait moins de soins et on a fait ça sans trop vérifier S’ILS N’ÉTAIENT PAS DÉJÀ INFECTÉS PAR JE NE SAIS PAS QUOI. D’accord? Il n’y a pas eu un contrôle très très bon et donc, on les a envoyés dans d’autres institutions. Dans ces institutions-là, on a décidé de pratiquer l’isolation. On s’est dit “Ce sont des personnes vulnérables, donc fini les visites! On a fermé les portes. Il y a eu moins de personnel pour s’occuper de ces gens-là et il n’y avait plus de visites familiales. Alors les quelques personnes qui étaient infectées — il va toujours y en avoir — les aérosols se répandent dans l’air et sont en suspension dans l’air longtemps. Il y a moins d’air qui est échangé avec l’extérieur parce que les portes s’ouvrent moins souvent. Il y a moins de contacts et, en plus, ces mêmes personnes qui sont dans un milieu où il y a cette haute densité de particules aérosols qui est porteuse de ces virus, en même temps, on les stresse énormément psychologiquement parce qu’il n’y a plus de visites, il n’y a plus de contact, il n’y a plus de personnel pour s’occuper d’eux. ET DONC ON CRÉE EXACTEMENT LES CONDITIONS POUR LES TUER! C’EST AUSSI SIMPLE QUE ÇA! Le stress psychologique est l’un des plus grands facteurs qui puisse affecter le système immunitaire et qui donne, carrément, plein de maladies et, ça, LES RECHERCHES SCIENTIFIQUES SONT TRÈS CLAIRES LÀ DESSUS. Ces maladies-là, ce stress-là qui se transmet dans un stress immunitaire, plus l’infection, qu’elle soit covid ou que ça soit n’importe quel autre virus de maladie respiratoire qui sont courantes et qui peuvent être propagées l’hiver à cause de l’air sec, va faire en sorte qu’il va y avoir une accélération de la mortalité.

Jean François Denis: Quand on est au chercheur émérite reconnu au Canada et à l’internationale — vous avez fait plusieurs conférences dans votre carrière — quand on est un chercheur et que l’on réalise que la société où le monde entier a été dupé par une fausse pandémie, quel est le premier sentiment qui nous vient?

Denis Rancourt: Écoutez, je ne vais peut-être pas vous donner la réponse à laquelle vous vous attendez, ce n’est peut-être pas une réponse que la plupart des gens penseraient entendre. À chaque fois que je m’adonne à regarder la télé et que j’entends les propos des politiciens et des soit-disant experts, je suis étonné par l’abrutissement que l’on subit et ça ne me surprend plus. Où sont les plus grandes erreurs? Où sont les choses qui nous font le plus tord? Est-ce que c’est le covid? Est-ce que c’est de répandre du glyphosate sur toute la nourriture que l’on mange partout parce que les compagnies qui contrôlent les OGM, les ont développés pour que l’on puisse utiliser beaucoup de glyphosate pour que ça coûte moins cher et créer une dépendance là dessus puis ensuite nous sommes tous empoisonné au glyphosate!!? Est-ce que ça c’est un plus gros crime? Parce qu’il soit connu que ça cause plein de différentes sortes de maladies. Il y en a toute une panoplie de maladies qui sont causés par ça. Est ce que c’est un plus grand crime de traiter les cancers comme on les traite? De faire souffrir les gens de façon absolument effrayante sans jamais qu’il y ait de tests de comparaison, sans jamais que l’on puisse démontrer que ce traitement est meilleur qu’aucun autre traitement? Parce c’est maintenant considéré poétique de faire ces tests-là? Mais on n’a même plus le droit de poser la question. Est-ce que ça, c’est plus endommageant pour la société, et cetera, et cetera? À un moment donné on n’est plus tellement épaté. Tout ce que je peux faire, c’est continuer à le signaler, à appuyer les gens qui se prononcent contre ça, les appuyer avec des informations, les appuyer avec des encouragements et travailler dans mon association qui est cette association des droits civils.

Jean François Denis: C’est quoi ce désir de Justin Trudeau de légiférer contre tous ceux qui auraient un discours différent de l’OMS par rapport au covid-19?

Denis Rancourt: Ça, c’est absolument épouvantable de penser qu’on en est arrivé là. On perd complètement la liberté d’expression et c’est toujours sous le prétexte de nous protéger. Moi-même, je me suis fait censurer d’un site scientifique très connu qui est le ResearchGate. Mon article sur les masques avait été lu 400000 fois par des chercheurs sur ResearchGate et, sans explication, ils l’ont enlevée. Ils m’ont envoyé un petit message en disant “On a enlevé votre article parce que nous estimons qu’il n’est pas scientifique et qu’il traite de sujets controversés”. Alors j’ai écrit directement aux dirigeants de la compagnie et je leur ais dit: “écoutez, c’est une revue de la littérature scientifique dans les journaux scientifiques. Ça ne peut ne pas être non-scientifique, ce n’est que ça. Et en plus, est-ce que vous êtes en train de me dire que les écrits scientifiques ne peuvent pas traiter des sujets controversés?” Alors là, les deux chefs d’entreprise de cette compagnie m’ont répondu et ils ont dit “Non, finalement, la raison est que votre article était trop lu et on estime que ça pourrait être un danger pour la santé publique de montrer des données ou d’avancer des données qui suggèrent qu’il n’y a pas d’avantage à porter un masque”. Après ça, les médias, heureusement, ont parlé de cette censure et l’article a été publié dans les médias, dans un média de masse, aux États Unis, et a pu être vu de cette façon-là. Et j’ai trouvé un autre site scientifique où je pouvais publier le même article donc je l’ai mis là. MAIS ÇA MONTRE À QUEL POINT L’ESTABLISHMENT TIENT BEAUCOUP AUX MASQUES.

Jean François Denis: Pour quelles raisons selon vous? Est-ce que c’est justifié?

Denis Rancourt: Non, absolument pas. Mes études de la littérature scientifique démontrent, DE FAÇON NON AMBIGUË, qu’il n’y a aucun avantage, en termes de réduire le risque d’attraper une maladie virale respiratoire, aucune. Il y a eu plusieurs études très sérieuses en anglais où l’on teste vraiment si la personne a été infectée. On ne lui demande pas “C’est quoi vos symptômes, quand est-ce que vous avez des symptômes”, en utilisant des mesures de laboratoire, on établit que la personne a été infectée. Alors si on ne prend que des mesures comme ça où on élimine toute chance de biais dans la mesure, dans l’observation… il y en a eu plusieurs, et toutes ces études-là n’arrivent pas à déceler un avantage statistiquement valable de porter un masque versus ne pas en porter un par rapport à l’infection.

Jean François Denis: Ça serait quoi les désavantages de porter un masque? Parce que vous êtes au courant monsieur Rancourt, tout comme moi, on a vu dès le départ l’OMS s’afficher en disant que le port du masque n’était pas obligatoire et même pas suggéré pour les personnes en santé. Et depuis quelques semaines, on regarde les informations de l’Organisation Mondiale de la Santé, il semble qu’ils ont complètement enlevé les messages qui disaient que le masque était néfaste pour les personnes en santé et aujourd’hui ils semblent avoir changé leur fusil d’épaule et ils encouragent fortement à travers l’OMS et à travers nos gouvernements, le port du masque. Ça serait quoi les désavantages?

Denis Rancourt: PREMIÈREMENT IL FAUT DIRE QUE CE CHANGEMENT-LÀ EST VRAIMENT SURPRENANT PARCE QUE ÇA FAIT UNE DÉCENNIE QUE TOUS LES ORGANISMES DE LA SANTÉ, À PEU PRÈS DANS TOUS LES PAYS, À L’INTERNATIONALE, DISENT QU’ ILS NE RECOMMANDENT PAS LE PORT DU MASQUE DANS LA POPULATION GÉNÉRALE. Et, souvent, ils vont expliquer pourquoi. Parce qu’il y a des dangers associés à ça et ils vont expliquer ces dangers-là. Il y a des recherches qui montrent le potentiel de ces dangers-là. Bon! Et là, du jour au lendemain, l’OMS change son fusil d’épaule, change complètement sa position.

Jean François Denis: Pensez-vous que ce sont les moyens de pression de l’élite mondiale, en haut, qui subventionnent à coups de millions de l’OMS?

Denis Rancourt: Personne ne m’a informé là dessus, je ne sais pas. MAIS DE TOUTE ÉVIDENCE, ÇA A ÉTÉ UNE DÉCISION POLITIQUE. C’ÉTAIT UNE DÉCISION QUI N’AVAIT RIEN À FAIRE AVEC LA MÉDECINE OU LA SCIENCE. C’était politique et ça a de grandes répercussions et ça montre à quel point l’élite tient à ce que la population soit convaincue du bénéfice du masque. D’accord? Et puis là, on peut se poser la question “Pourquoi?”. Il y a des dangers associés aux masques. L’OMS, elle-même, tout en recommandant l’utilisation des masques dans la population générale dit “Mais, par contre, il faut tenir compte du fait qu’il y a des vrais dangers qui sont potentiels puis les énumère”. Alors, pour moi, c’est comme si ils le recommandaient à reculons. Donc, IL N’Y A AUCUN AVANTAGE QUI A ÉTÉ DÉMONTRÉ SCIENTIFIQUEMENT POUR LE PORT DU MASQUE ET IL Y A PLEIN DE DANGERS POTENTIELS.

Jean François Denis: Il n’y a aucune nouvelle recherche scientifique, non plus, qui justifie le port du masque!

Denis Rancourt: C’est ça! C’est ça que je veux dire, il n’y en a aucune. AUCUNE! Et j’ai fait la revue de ces recherches là qui ont cherché un avantage et qui n’en ont jamais trouvé. J’ai fait une revue détaillée de ces recherches et on a écrit, avec mon association — j’étais co-auteur sur une lettre, on a écrit au directeur général de l’OMS — et on a dit “Qu’est ce que vous faites là? Voici les données. Voici les conclusions de tous les articles et même de votre position jusqu’à ce jour, vous reconnaissiez les dangers qui pouvait être associés à ça puis il n’y a aucune raison d’avoir changé. Voici des exemples des articles les plus influents qui prétendent qu’ils y aurait maintenant des avantages pour le port du masque et voici en quoi ces articles, c’est complètement — je vais le dire en langage commun — de la foutaise“. Et d’ailleurs il y a eu des demandes pour que ces articles soient retirés par des associations ou par des groupes de chercheurs. Il y a eu des critiques très sévères des quelques articles qui ont dit de telles bêtises. Donc on a écrit à l’OMS une lettre de neuf pages très détaillées et aussi, on a énuméré les dommages qui peuvent avoir lieu si vous faites ça.

Jean François Denis: On n’entend jamais vraiment parler des dommages à travers les médias conventionnels.

Denis Rancourt: PREMIÈREMENT L’OMS, ELLE-MÊME, LE PLUS GRAND DANGER QU’ILS RECONNAISSENT ET QU’ILS DÉCRIVENT DEPUIS TOUJOURS DANS LA LITTÉRATURE, ET CETERA, C’EST QUE QUAND ON PORTE UN MASQUE, ÇA ACCUMULE LES SUBSTANCES QUI SONT DANS L’AIR, ÇA LES ARRÊTE SUR LE MASQUE, ÇA LES ACCUMULE. DONC DES GOUTTELETTES QUI ONT DES PATHOGÈNES, QUI ONT DES VIRUS. Ça les accumule sur un matériau, près de notre visage, près de notre bouche, notre nez, nos yeux. Ça les concentre. Et inévitablement, la personne devra toucher, bouger le masque et se toucher et toucher d’autres personnes. DONC C’EST UN INSTRUMENT QUI CONCENTRE LES PATHOGÈNES PRÈS DU VISAGE DE LA PERSONNE ET QUE LA PERSONNE VA, ENSUITE, TRANSPORTER AVEC ELLE PENDANT TOUT LE TEMPS DU PORT DU MASQUE. Ensuite elle va être obligée d’enlever le masque. Qu’est ce qu’elle va faire avec le masque? Comment est-ce qu’elle va se débarrasser du masque? Où est ce qu’elle va le mettre en stockage avant de le remettre le prochain jour où à la prochaine sortie? Je ne sais pas. Donc, ce danger-là a été considéré comme un danger très sérieux et très réel parce que les tests avaient été faits en milieu clinique où les cliniciens avaient été entraînés sur le port du masque, où le masque doit être jeté après l’utilisation, où il y a une certaine façon de le mettre et de l’enlever, de l’ajuster et de se laver les mains immédiatement. Il y a tout un protocole médical sur l’utilisation du masque en milieu clinique. Les associations ont toujours dit qu’il serait difficile de s’attendre à ce que la population générale suive un tel protocole. Donc il y a des risques. Ça, ça rend les choses pires plutôt qu’aider. C’est un danger admis sur le port du masque.

Jean François Denis: Sur Youtube, il y a des gens qui ont fait des tests, notamment avec le port du masque, par exemple: le niveau d’oxygène qui descendait et on atteignait un seuil limite, 89, je crois, de taux d’oxygène, on rentre en hospitalisation.

Denis Rancourt: C’est sûr que ÇA CONTRAINT LA RESPIRATION et, chose importante, c’est que, à mesure qu’on le porte, surtout en l’été quand c’est humide, il y a condensation, une accumulation de l’humidité sur les fibres et ça bloque les pores du masque. Donc, c’est de plus en plus difficile de respirer à travers le masque, juste avec l’humidité normale qui vient de notre respire et cetera. C’est très sérieux, là. Ce n’est plus le masque idéal qu’on a testé en laboratoire, ça devient un linge mouillé qu’on a sur le visage, si on simplifie. C’est presque une torture d’essayer de respirer avec et en plus ça ne fonctionne absolument pas! Dès que le masque est bouché de cette façon-là par l’humidité, d’expirer, ça soulève le masque. Même si il est bien ajusté, ça soulève le masque. Les particules aérosols, dont je parlais, la fraction de plus fine taille, vont passer là où l’air passe, donc du côté du masque, là où il y a des pores un peu plus grands, là où il y a des défauts sur la peau et cetera. S’IL EST BIEN AJUSTÉ, SI C’EST UN MASQUE SOPHISTIQUÉ PLUTÔT QUE JUSTE UN MASQUE CHIRURGICAL, OU AUTRES, ÇA N’ARRÊTE EN RIEN LES PARTICULES AÉROSOLS QUI, ELLES, TRANSMETTENT LE VIRUS. NI À L’ENTRÉE, NI À LA SORTIE. ÇA C’EST CLAIR!

Mais revenons aux dangers du masque. Par exemple si on accumule des particules dans un environnement humide comme ça. Est-ce que les plus grosses particules, qui sont arrêtées par le masque, vont finir par se briser ou s’évaporer? Ou faire en sorte que l’on respire des particules que, normalement, on aurait pas respiré? Elles vont finir par nous infecter parce qu’elles sont à proximité. On ne connaît pas les réactions qu’il va y avoir sur le masque.

Jean François Denis: Quand on est une organisation aussi grande que l’Organisation Mondiale de la Santé, comment on peut, peut-être que vous n’avez pas la réponse, mais comment on peut arriver à s’appuyer sur des études probablement biaisées? Parce que j’imagine qu’ils se sont appuyés sur quelques études pour pouvoir changer leur fusil d’épaule…

Denis Rancourt: Écoutez, quand on fait une politique draconienne qui va complètement changer la société et la vie des gens, il faut que ça soit basée sur quelque chose de solide. Il faut être certain que les études scientifiques que l’on utilise ne soient pas biaisées donc on ne doit utiliser que les études les plus fiables, des études où le design expérimental de l’étude est tel a éviter que ça soit des résultats biaisés. On ne peut accepter que des études comme ça. Voyez-vous, il s’est passé quelque chose de bizarre. On s’est dit “Puisqu’on a déclaré que c’est une pandémie, donc c’est une pandémie. Donc il faut sauver le monde. Donc on peut admettre des études scientifiques qui ne sont pas du haut standard habituel. Parce que ça nous prend des informations et il faut utiliser toutes les informations puis toutes les informations c’est mieux que moins d’informations, même si c’est des mauvaises informations. Alors c’est le contraire de ce qu’il faut faire! Quand il y a une panique, quand il y a une pandémie, quand on essaye de savoir ce qu’il faut faire il faut utiliser les meilleures données. Uniquement les meilleures données. On ne peut pas se baser sur des choses biaisées, des choses à moitié faites, des choses préliminaires, pour établir des politiques draconiennes. C’est comme le monde à l’envers. Oui, c’est une logique inverse. C’est comme quand ils vont dire “Ah mais c’est parce qu’on applique le principe de précaution”. C’est complètement ridicule de dire ça. Le principe de précaution, c’est le contraire de ce qu’ils font. Le principe de précaution, c’est que le gouvernement, avant d’appliquer une politique draconienne, doit être certain qu’il a éliminé la possibilité des dangers potentiels. Mais si on a un manque de données, on ne peut pas appliquer la politique draconienne. C’est ça le principe de précaution, c’est que le gouvernement ne peut pas risquer de faire du tort si il n’y a pas vraiment une bonne information qui démontre qu’il doit faire cette politique draconienne. C’est ça le principe de précaution. Alors là, on est rendu dans un monde de fous où même les scientifiques vont dire “Ouais, c’est vrai”, j’en connais un, “Ouais, c’est vrai, mon étude ne montre pas d’avantage à porter le masque mais, par principe de précaution, je vais quand même le recommander dans mon article. Je n’ai aucune donnée qui appuie cela mais je vais faire le commentaire que c’est quand même bon”. Hou là là!

Jean François Denis: On a cette mentalité-là que si tu met le masque, ce n’est pas nécessairement pour toi mais c’est pour le bien d’autrui, pour sauver la vie des gens autour de toi.

Denis Rancourt: L’argument est souvent tourné à l’envers comme ça. La même chose est vraie part rapport à la liberté de parole. Les personnes vont argumenter qu’ils ont le droit de te faire taire parce que tes mots peuvent leur faire du mal. C’est comme une espèce de logique, une distorsion. C’est une justification pour la censure, pour des actions absurdes des gouvernements, on est dans l’absurde. On est dans un monde absurde. Il n’y a aucune démonstration que si je porte un masque, ça va diminuer le risque d’avoir une infection. Il y a plein de mesures qui ont essayé de déceler un tel effet, elles n’ont jamais décelé un tel effet. Si il y avait un effet significatif dans ce sens, cela aurait été décelé dans les nombreuses études comparatives sérieuses. Il n’y en a pas eu. Donc l’argument ne tient pas. C’est juste de l’invention.

Jean François Denis: La peur.

Denis Rancourt: Oui. C’est comme on peut dire “Tu n’as pas le droit de tirer de la carabine en ville près des gens, près des régions peuplées, même si tu dis que ce n’est pas ton intention de tuer quelqu’un, j’essaye de frapper la cible mais si vous marchez devant, c’est à vos risques et périls”. Ça, ok! on voit le vrai danger, ça a été établi, il n’y a pas besoin d’y avoir un expert scientifique pour nous dire que c’est un vrai danger. Mais jusqu’où on va aller avec ça, quand on diminue le lien entre l’action de l’individu et le danger à l’autre et qu’on le diminue à un point où ce n’est même plus mesurable? Ce n’est même plus mesurable par la science, la science la plus avancée, la plus sophistiquée que l’on possède, qui a essayé et qui a fait des études pour déceler cet effet-là, qui ne peut pas le déceler.

Jean François Denis: On recommande fortement le port du masque à certains endroits et même dans certaines villes, on a tendance à vouloir le rendre obligatoire. Selon vous, est-ce qu’il se cache quelque chose derrière le masque comme, par exemple, l’asservissement d’une population, de porter une population à la soumission ou au silence?

Denis Rancourt: Eh bien, à mon avis, ce n’est pas tellement caché parce qu’il n’y a pas de raison, il n’y a pas de base scientifique et, de toute évidence, ce que l’OMS a fait est un action politique. Donc ce n’est pas très caché. La vraie raison n’est pas basée sur la santé publique. Moi je crois, j’en suis venu à la conclusion, que la raison d’insister, la raison que l’establishment veuille à tout prix qu’on accepte le masque comme méthode de se protéger, c’est parce que c’est un acte concret où le citoyen admet qu’il est en danger d’un pathogène. C’est une façon d’impliquer la personne dans cette croyance stupide et fausse qu’il y a un virus qui cause une maladie respiratoire, qui a une qualité différente de tous les virus des décennies passées. Ça fait croire à l’individu que le gouvernement donne des bonnes recommandations pour le protéger, alors que le gouvernement garde les gens en danger et fait… si par exemple on s’attardait à savoir quels sont les vrais modes de transmission, quelle est la vraie raison, la raison principale dominante, qu’il peut y avoir des hautes mortalités dans certains endroits, dans certaines institutions… dès qu’on se pose ces questions-là, on s’aperçoit que ça n’a rien à voir avec les masques et que ça a beaucoup à voir avec une responsabilité des gouvernements et des organismes pour protéger ces gens-là. Et pour trouver les vraies causes de ce danger, comme, par exemple, puisqu’on comprend que c’est des particules aérosols fines qui transmettent la maladie, eh bien, ce n’est pas un masque, dans un institut où il y a une haute densité de ces particules, qui va vous aider.

IL Y A UNE QUESTION IMPORTANTE QUI EST CELLE QUE ÇA HABITUE LA POPULATION À ACCEPTER DES DIRECTIVES QUI SONT ABSURDES, QUI N’ONT PAS DE SENS, QUI N’ONT PAS DE BASE SCIENTIFIQUE. ÇA HABITUE LES GENS À FAIRE CE QU’ON VOUS DIT, PARCE QU’ON VOUS LE DIT, PUISQU’ON VOUS DIT QUE NOS EXPERTS ET NOS MÉDECINS DISENT QUE C’EST LA BONNE CHOSE. DONC IL Y A UNE ACCOUTUMANCE QUI SE CRÉE, QUI EST TRÈS NÉFASTE À LA SOCIÉTÉ.

Jean François Denis: Oui, on croit sans se poser de question, sans faire de recherche.

Denis Rancourt: Oui et on crée cette accoutumance-là. On habitue la personne à réagir de cette façon là. On a entendu pendant trois semaines, sur les médias, qu’il y à une pandémie. On nous recommande de faire telle chose donc on va le faire. Parce que cette accoutumance, c’est très important ce point-là! D’ailleurs on en a parlé dans notre🔎lettre à 🔎l’OMS, c’est qu’il y a une étude scientifique récente qui a été faite, juste l’année passée, par, justement, le directeur de mon association et le premier auteur de cette étude en physique qui est une étude de la physique théorique de la société. Et cette étude-là, qui a été publiée dans un grand journal, explique que la société a une évolution progressive, qu’il y a une dégradation vers un état totalitaire dépendant des paramètres dans la société. Et les deux paramètres essentiels qu’ils ont identifiés, c’est le niveau auquel la société est autoritaire, ça, ça veut dire: est ce que l’individu a une bonne chance de réussir s’il s’ oppose à une règle arbitraire. Si l’ individu a très peu de chance de s’opposer à une telle règle, ça veut dire que la société est très autoritaire. Ça c’est un des paramètres. Et l’autre paramètre, dans le modèle qui est très puissant, qui a été développé, c’est le niveau de violence dans la société. Et donc dans cette application-ci, le niveau de violence c’est: à quel point est-ce que l’amande, pour ne pas porter le masque, est élevée. Est ce qu’on risque d’aller en prison, et cetera, si on insiste vraiment. Est-ce qu’on risque de se faire, physiquement, prendre et enlever des lieux. Donc, à quel niveau, les conséquences sont-t’elles violentes!? Ces deux paramètres là, déterminent si la société est une société qui peut progressivement aller vers un État totalitaire. Il y a comme ce qu’on appelle un diagramme de phase puis, dépendant de la valeur des paramètres, la société peut être une société qui peut évoluer graduellement vers un État totalitaire. Et le Canada, les États Unis, quand on regarde des données que l’on compare avec des choses mesurables, seraient des États comme ça. L’ACCOUTUMANCE À RECEVOIR DES ORDRES ET NE PAS LES CONTESTER, ÇA NE FRUSTRE PAS CETTE DÉGRADATION VERS, DE PLUS EN PLUS, UN ÉTAT TOTALITAIRE. ALORS QUE DE S’OPPOSER, ÇA MAINTIENT L’ÉQUILIBRE ET ÇA RAMÈNE UN PEU LES CHOSES VERS UN ÉTAT PLUS LIBRE ET DÉMOCRATIQUE.

Jean François Denis: EST-CE QUE VOUS DIRIEZ QUE L’ON S’EST, PEUT-ÊTRE, SERVI D’UNE FAUSSE PANDÉMIE POUR ARRIVER À TRANQUILLEMENT ENLEVER CERTAINS DE NOS DROITS ET LIBERTÉS?

Denis Rancourt: Moi ce que je crois — vous demandez mon opinion alors évidemment je ne connais pas ces gens-là et puis je n’ai pas l’occasion de discuter avec eux, mais ce que je crois:

C’EST QUE LES GENS QUI GÈRENT LA STRUCTURE ET LE DESIGN DE LA SOCIÉTÉ, L’ÉLITE GLOBALISTE, MONDIALE, LES GENS LES PLUS INFLUENTS QUI INFLUENCENT LES NATIONS UNIES, QUI INFLUENCENT TOUS LES GOUVERNEMENTS ET CETERA, CES GENS-LÀ, SANS CESSE, FONT DES CHOSES POUR MAINTENIR LEUR POUVOIR ET POUR MAINTENIR L’OBÉISSANCE ET POUR QUE LES GENS, LA POPULATION, ACCEPTE LA STRUCTURE DE LA SOCIÉTÉ.

Et c’est continu, ça. Il y a une grande créativité, ils ont beaucoup de chercheurs, ils ont beaucoup de meetings et ils font ça constamment.

Jean François Denis: Est-ce que c’est justifié de rendre le monde malade, de rendre nos enfants malades dans un retour à l’école où il est obligatoire, pour eux, de rester dans leur petit cercle et de ne pas dépasser ça pour respecter le 2 mètres? Il semble y avoir des contradictions, en France c’est 1 mètre, à l’école c’est 1 mètre et demi parce que les enfants sont plus jeunes, moins de risques de propagation puis, nous ici au Québec, ou j’imagine, en Ontario, c’est la même chose parce qu’on tourne une entrevue à Ottawa aujourd’hui, 2 mètres de distanciation sociale, c’est un peu farfelu. Est-ce qu’il y a des études scientifiques qui justifient cela? Où est-ce qu’on en est, là dedans?

Denis Rancourt: (Soupir). Ok je n’ai même pas envie de parler des études scientifiques c’est tellement absurde! Je veux dire, on peut démontrer dans une mesure que les gouttelettes de crachats vont tomber dans 1 mètre ou 2. On peut démontrer ça mais ce n’est pas ça la question. La question est quel est le mode de transmission le plus probable de ces maladies!? Ce sont les très fines particules aérosols, un point c’est tout. Donc, tout le reste… il y a des études comparatives sérieuses qui ont montré que la distanciation et même se laver les mains, ça n’a, à peu près, pas d’effet. Les masques aussi, ça n’a pas d’effet. Mais on peut faire une mesure où l’on démontre qu’un virus va vivre sur une surface un certain temps mais ça ne veut pas dire que c’est ça, le mode de transmission. Ça veut juste dire qu’un virus peut vivre un certain temps sur une surface. Et pour connaître le mode de transmission, il faut faire des mesures, des contrôles, qui démontrent ça. C’est une recherche interdisciplinaire qui doit être sérieuse et les études les plus fiables, que j’ai lu, montrent, sans ambiguïté, les particules aérosols. C’est pour ça que c’est saisonnier , c’est pour ça qu’il y a une charge hivernale de mortalité et cetera, et cetera. DE TOUTE ÉVIDENCE, ILS SONT ALLÉS TROP LOIN. C’EST COMPLÈTEMENT ABERRANT DE FAIRE VIVRE DES ENFANTS DANS UNE BULLE.

Jean François Denis: De plus en plus, et on l’entend à la télévision, on l’entend dans les médias, on l’entend de la part de nos politiciens. C’est comme si on nous disait qu’il y a une nouvelle norme…

Denis Rancourt: ON EST DÉJÀ DANS UNE CERTAINE DYSTOPIE, UNE FICTION. PARCE QUE L’ON VOIT QUE LA GRANDE MAJORITÉ DE LA POPULATION, EN TOUT CAS LA CLASSE MOYENNE ET PROFESSIONNELLE, ACCEPTER TOUT CE NON SENS. L’avaler de toute pièce et prête à le défendre et à le propager. Alors comment ça peut arriver, ça? Comment ça peut arriver que quelque chose qui n’a aucune base scientifique, qui est complètement stupide et aberrante, inventée de toute pièce — parce que les maladies respiratoires virales il y en a toujours, tous les hivers, partout, c’est à dire dans cette bande de latitude où ça existe, où la maladie est transmise — alors comment? Comment est-ce possible de nous avoir convaincu de ce virus magique qui peut tuer instantanément de façon accélérée, partout dans le monde en même temps, et puis tout ça? Comment? Comment ils sont arrivés à nous convaincre que tout ça avait de l’allure!!?

Jean François Denis: Je dirais même plus que ça. Comment on est arrivés, nous, a accepter de faire 20 minutes d’attente à l’extérieur avant de rentrer dans un magasin ou dans une épicerie ou à la SAQ? C’est aberrant!

Denis Rancourt: C’EST ABERRANT! NOUS SOMMES DEVENUS DES ZOMBIES! ON ACCEPTE DES CHOSES PARCE QU’ON NOUS DIT QU’IL Y A UN DANGER INVISIBLE QUI NOUS ATTEND.

Jean François Denis: Vous parliez de particules depuis le début de notre conversation. Ça se maintient dans les airs, c’est la façon la plus plausible d’attraper un virus par voie respiratoire, notamment. Ces particules-là, elles restent combien de temps dans les airs?

Denis Rancourt: VOUS SAVEZ, ON PENSE QUE L’ON SAIT BEAUCOUP DE CHOSES MAIS ON SAIT TOUJOURS BEAUCOUP MOINS QUE LES CHOSES QUE L’ON SAIT. Ont sait qu’il y a des mesures qui démontrent que ces particules-là ont 1 ou 2 micromètres de diamètre et que, quand elles ont, à peu près, 2 ou 2.5 micromètres de diamètre, dans un air sans courant, elles peuvent rester en suspension, disons quelques heures. Mais dès qu’il y a des courants, dès qu’il y a des mouvements… et aussi, les particules peuvent être beaucoup plus petites que ça, elles sont encore plus en suspension. Plus la particule est petite, plus elle se comporte presque comme une molécule. C’est à dire que la gravitation n’aura, à peu près, pas d’effet sur elles. Donc, vous savez, c’est très difficile de mesurer la distribution des tailles des particules, le type de particule, et combien il y a de virus dans chaque particule. Ces mesures-là ne sont prés évidentes, il y a des mesures très poussées qui peuvent être faites mais il y a toujours des techniques expérimentales, il faut recueillir un échantillon. On ne peut pas identifier chaque particule donc on fait une mesure globale sur une analyse génétique du matériau qu’on a collecté puis on conclu qu’il devait y avoir tant de virus par volume d’air. C’est toujours compliqué mais si on voulait, on pourrait faire des études qui peuvent répondre en grand détail à ces questions-là. On pourrait le découvrir mais on ne met pas l’emphase sur ces choses-là.

Jean François Denis: Je vous posais la question, plus tôt, par rapport à la distanciation sociale. SI LA PARTICULE DEMEURE CONSTANTE DANS L’AIR, IL Y A ENCORE PLUS D’ABERRANCE À FAIRE UNE DISTANCIATION SOCIALE. Parce que même si je suis à 2 mètres la particule est là, je peux quand même l’attraper.

Denis Rancourt: Il y a, par exemple, un cas célèbre qui est décrit dans la littérature scientifique où les gens étaient dans un avion assis sur le tarmac pendant je ne sais pas combien d’heures et puis il y avait une personne qu’on savait avoir la grippe et, à la fin, presque tout le monde avait la grippe. C’est à dire que tout le monde a éventuellement eu la grippe à cause de cette expérience d’être restés dans l’avion avec une personne ou, peut-être, quelques personnes qui avaient la grippe et qui émettaient des particules très fines qui se répandaient partout. Puis, vous savez, en physique on parle de mouvement brownien, on parle de ces particules qui ne sont pas affectées par la gravité et on va finir par en respirer une ou deux.

Jean François Denis: Est-ce que ce sont ces particules qui ont justifié — ça m’amène à vous parler du confinement — de confiner les gens? Est ce qu on a confiné les bonnes personnes, est-ce qu’on a confiné les mauvaises personnes?

Denis Rancourt: Non, c’est absurde, c’est ridicule, il n’y a aucune justification pour ça. ET DE TOUTES FAÇONS C’EST UNE GRIPPE!!! C’est la première chose que l’on doit arriver à comprendre. Quand on regarde la mortalité toutes causes confondues, il n’y en a pas eu plus. La charge hivernale n’est pas plus tendre que d’habitude. C’est une grippe et une grippe ça veut dire une multitude de différents virus qui peuvent donner des maladies respiratoires qui co-évoluent avec les animaux qui respirent depuis 300 millions d’années, qui co-évoluent avec nos ancêtres depuis 5 millions d’années, qui ont toujours été là, notre système immunitaire s’est toujours co-adapté à ces différentes mutations et cetera. Il n’y a pas d’exemple historique où un tel virus de maladies respiratoires a été virulent de lui-même, où l’on peut prouver que c’est à cause de sa structure génétique particulière de ce virus-là que, tout d’un coup, il est beaucoup plus virulent qu’un autre. NON, C’EST UNE QUESTION D’IMMUNOVULNÉRABILITÉ DE LA POPULATION QUI EST ATTEINTE. Donc, historiquement, on peut voir que c’était des populations très très stressées, au niveau immunitaire et au niveau de la santé, qui ont pu être attaqués avec des hauts taux de mortalité. Mais depuis 30, 40 ans ça n’existe pas dans nos sociétés.

Jean François Denis: Pensez-vous que si on n’avait pas confiné les gens on aurait déjà fini d’en parler?

Denis Rancourt: ON N’AURA JAMAIS FINI D’EN PARLER TANT QUE LES MÉDIAS DÉCIDENT D’EN PARLER. JE VEUX DIRE ILS VONT EN PARLER TANT QU’ILS LE PEUVENT ET POUR QU’ILS ARRÊTENT D’EN PARLER IL FAUDRAIT QU’IL Y AIT UN MOUVEMENT CULTUREL, DANS LA SOCIÉTÉ, OÙ ILS SONT RIDICULISÉS D’EN PARLER.

Aussitôt qu’on arrive à ce point tournant où on commence à les ridiculiser dans leurs propos et que ça marche — et ça, ça se fait souvent par Youtube et par les médias sociaux, là ils commencent à changer leur fusil d’épaule. Mais il reste qu’il y a une grande fraction de la population qui ne voit que la télévision du câble, que certaines émissions, et ces gens-là on ne peut presque pas les atteindre. Ils restent là dedans puis on les pompe.

Jean François Denis: Merci monsieur Rancourt de nous avoir donné cette opportunité-là, d’avoir cette entrevue avec vous aujourd’hui pour discuter sur ces sujets extrêmement importants, sujet de l’heure, aujourd’hui. Donc je voulais vraiment vous remercier, c’était un honneur pour l’équipe de ThéoVox d’être avec vous aujourd’hui,

Denis Rancourt: Ça m’a fait plaisir.

 

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Professeur Denis Rancourt
Professeur Denis Rancourt
Ancien professeur titulaire et titulaire de physique à l’Université d’Ottawa, Canada. Il est membre exécutif de🔎l’OCLA en tant que chercheur.
Connu pour les applications de la recherche en éducation physique. A publié plus de 100 articles scientifiques dans les domaines de la physique des métaux, de la science des matériaux, des méthodes de mesure, des sciences de la terre et de l’environnement. Auteur du livre: Hierarchy and Free Expression in the Fight Against Racism.🔎Son Blog.
Étude complète en anglais 🔎Masks Don’t Work
Jean Francois Denis
Jean-François Denis, marié à Nancy Dupont, mère et père de 7 enfants. Président, éditorialiste et pasteur chez 🔎ThéoVox depuis 2018, Jean-François a été un homme d’affaires impliqué dans l’industrie des télécommunications pendant près de 20 ans comme directeur au niveau des comptes majeurs. Avec son épouse, ils ont également œuvré comme pasteurs de jeunesse pendant près de 3 ans. En 2009, ils ont lancé une fondation du nom de Nourrir l’Espoir, fondation ayant comme objectif principal de lutter contre la pauvreté. Plus de 50,000 $ ont été amassés et remis à l’Association des banques alimentaires du Québec.
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1 Commentaire

  1. Katia

    En essayant de faire passer le message, c’est un regard méprisant que je reçois…. comment toucher l’interlocuteur pour qu’il accepte lui aussi de recevoir des renseignements contradictoires à ce que disent les gouvernements, les journaux mainstream, les conseillers des gouvernements, et autres followers , répétant docilement ce qu’ils entendent , régis par la peur qui circule doucement mais surement ???

    Réponse

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